12 mai 2019

L'enfer de Brüx

Il y a 75 ans, le 12 mai 1944 :
premier bombardement meurtrier sur les chantiers
de l’usine de « Brüx-Hydrierwerk »


« L’enfer de Brüx »,

expression qualifiant un site tristement célèbre du Stalag IV C !


« Il est difficile de résumer en quelques mots les conditions d'existence de ces prisonniers. Il est pénible de voir ces hommes être dans de telles conditions de captivité. »
(J.E. Friedrich, délégué du C.I.C.R. suite à la visite du détachement de travail de "Brüx-Hydrierwerk", dépendant du stalag IV C, le 26 juin 1943).[1]


   Le Stalag IV C compte, dans l’Allemagne nazie, parmi la minorité de stalags où les kommandos industriels l’emportent. En effet, en pleine Saxe industrielle (chimie, textile, porcelaine, etc.), ce stalag compte 75% de kommandos industriels. Il faut se rendre dans la Ruhr pour trouver des kommandos qui donnent une prépondérance à l’industrie dans la circonscription du stalag VI D (90%). Il y a encore 41,6% de kommandos industriels au stalag VI A.[2] Le rapport du C.I.C.R. faisant suite à la visite du 2 décembre 1940 au Stalag IV C recense 18.349 prisonniers de guerre français et 30 belges. Il est précisé qu’au camp principal du IV C à Wistritz ne se trouvent que 273 prisonniers. Tous les autres sont répartis dans 225 détachements de travail dont le plus grand groupe compte à lui seul 5.800 hommes, dont nous savons qu’il s’agit de celui de « Brüx-Hydrierwerk ». Sur les 18.349 prisonniers du stalag IV C, à l’exception de 1.000 prisonniers qui sont occupés à des travaux d’agriculture, tous les autres travaillent dans l’industrie, notamment dans des carrières de lignite.[3]

   Même si le Stalag IV C compte de nombreux kommandos de travail, le détachement de « Brüx-Hydrierwerk » et les exploitations minières alentours vont faire à eux seuls la tristement célèbre réputation de ce stalag. Les prisonniers parleront de « L’enfer de Brüx »… et Henri DUPLECH [4] qui y passera trois mois évoque « ... l’enfer, le bagne de Brüx, le camp de la mort ». Roger DESPINARD, un ancien prisonnier de guerre du camp A (camp 17) de Brüx écrira : « Brüx, c’était "crève de faim", le travail forcé à l’usine.»[5] Grâce aux rapports d’inspection du C.I.C.R. et aux témoignages de prisonniers de guerre rapatriés, Yves Durand publiera sous le titre « L’enfer de Brüx », des informations concernant le détachement de « Brüx-Hydrierwerk » et les conditions de travail réservées aux hommes des camps associés. Il écrit : « Sur le versant sud de l’Erzgebirge, au sud de Dresde et à une dizaine de kilomètres au nord-est de la ville de Brüx, se trouvent les chantiers, mines et usines de l’entreprise d’hydrogénation appelée « Hydrierwerk-Brüx ». Au centre de la zone industrielle, voisins des gazomètres et des réserves de carburant, s’étendent deux camps de prisonniers. Cette région est évidemment une zone dangereuse ; l’air est empesté par la fumée ; la poussière de lignite et les émanations des usines de distillation le rendent insalubre. Plus de 8.000 prisonniers français et d’autres nationalités, ainsi que des travailleurs civils y sont employés. Les conditions de travail très dures, sa durée, les conditions de logement précaires font que l’existence de ces prisonniers est des plus pénibles. »[6]



L'usine de "Brüx-Hydrierwerk" où des milliers de prisonniers français et d'autres nationalités ont travaillé, dans une atmosphère empoisonnée, aux côtés  de milliers d'autres ouvriers et travailleurs civils, Allemands et étrangers.
(source photo : www.sandsteinzeit.bplaced.net
)
Des mesures de protection qui mettront du temps à se mettre en place !

   En juin 1943, aucune protection contre les bombardements aériens n’avait été réalisée pour les prisonniers au camp 17/18, à proximité de l’usine d’hydrogénation de la société « Sudetenländische Treibstoffwerke AG » (STW) près de Brüx. Celles qui étaient prévues ont été jugées inutiles par une commission d’économie venue de Dresde. L’inspecteur du C.I.C.R. J.E. Friedrich suite à sa visite dans les camps 17/18 et 27, le 26 juin 1943 écrit : « Les baraques (…) sont situées à côté des gazomètres et réservoirs d’essence, c’est-à-dire dans une zone éminemment dangereuse. La population civile, les travailleurs civils logés dans des baraques, et les membres de la Wehrmacht chargés de la garde des prisonniers disposent de tranchées-abris, c’est-à-dire de tranchées creusées à peu de profondeur (l’eau apparaît à environ 1.50 m sous le sol), recouvertes de briques et de ciment, qui présentent une bonne protection contre les éclats de D.C.A. et les effets de la déflagration. On avait prévu quelque chose d’identique pour les prisonniers ; des tranchées en zigzag (actuellement remplies d’eau et à moitié effondrées) ont été creusées par les prisonniers, entre les baraques, pendant leur temps libre. Une partie du matériel nécessaire (briques, planches et ciment) est resté sur place. Il est regrettable qu’une commission d’économie (« Spar-Kommission »), venue de Dresden [Dresde], ait fait cesser les travaux, estimant que les prisonniers n’avaient pas besoin d’une telle protection. Les Autorités militaires sont du même avis que nous à cet égard ; nous espérons que nos démarches auprès des Autorités supérieures procureront à ces prisonniers la protection à laquelle ils ont droit, au même titre que les autres habitants de la région. »[7]

   Des tranchées en zigzags seront cependant aménagées avant avril 1944 et sur le rapport de visite des inspecteurs Paul Wyss et du Dr Thudichum du 18 avril 1944, on peut lire : « La question des abris antiaériens s’est également beaucoup améliorée ; au camp 17, de nouveaux abris ont été construits, profonds et couverts ; les prisonniers en sont satisfaits. »[8] Toutefois, les deux délégués de La Croix-Rouge notent : « La situation de ce camp n’a pas changé, dans une zone dangereuse, où l’air est empesté de poussière, de fumée et d’émanations des usines de distillations. »[9] Au sujet des abris anti-aériens autour du camp 17/18 à Brüx, le rapport du C.I.C.R. du 27 octobre 1944 formule : « Ils sont satisfaisants en général. Depuis le bombardement de Brüx en mai, les prisonniers sont autorisés à se réfugier dans les mines, qui se sont révélées être des abris excellents. Les alertes sont données 40 minutes environ avant l’arrivée des bombardiers alliés, de sorte que les membres du personnel sanitaire peuvent transporter les malades en lieu sûr. »[10]



12 mai 1944 : un premier bombardement meurtrier


L'usine en feu  le 12 mai 1944
(source  photo : www. unipetrolrpa.cz)
   En juin 1943, le contingent de prisonniers de guerre français dans le district de travail de « Brüx-Hydrierwerk » était de 8100 hommes répartis en neuf B.A.B. (= Kriegsgefangenen-Bau- u.Arbeits-Bataillon) constitués de 600 hommes chacun et qui étaient en fait des B.A.B. autonomes et un détachement dépendant du Stalag IV C, portant le numéro 459, constitué de 2700 hommes. Les effectifs de prisonniers de guerre français du district de travail de « Brüx-Hydrierwerk » vont connaître d’importantes évolutions à la baisse au cours du second semestre 1943. Le 18 avril 1944, quelques semaines avant le premier bombardement, parmi les prisonniers du district de « Brüx-Hydrierwerk », on trouvait au camp 17/18, 2100 français (kommando n°459) uniquement répartis dans le camp 17 et 1200 français au camp 27 (B.A.B. n°23 et n°43) soit 3300 hommes. Il faut ajouter 1250 hollandais au camp 18.[11] Notons que sur les chantiers de l’usine, on trouvait également des Britanniques et des hommes de toutes les nationalités en guerre contre l’Allemagne. Ce premier bombardement du 12 mai 1944, il y a 70 ans précisément, fera de nombreuses victimes parmi les prisonniers de guerre. Le rapport du C.I.C.R. du 27 octobre 1944 stipule : « Le Stalag IV C, de Wistritz se trouve dans le pays des Sudètes, et la plupart de ses prisonniers sont groupés dans la région industrielle de Teplitz-Schönau, Dux, Brüx, Komotau, etc. Ce n’est qu’à partir du mois de mai de cette année [1944] que les attaques aériennes alliées sévirent dans cette contrée. Depuis le 12 mai 1944, la seule région de Brüx a subi 6 bombardements. » Ce rapport précise que le premier fut une surprise.[12] Le témoignage d’Augustin CREYSSELS qui se trouve dans la région de Brüx à cette date le confirme. Le cours délai entre l’alerte et le bombardement ne permettra pas de se protéger efficacement : « Le 12 mai 1944 vers 13h30, les sirènes sonnent l'alerte et 1/4 d'heure plus tard une « grosse » formation bombarde l'usine d'Hydrierwerk. Les dégâts sont importants et beaucoup de P.G. sont tués. »[13] Le journal de Charlemagne MIDAVAINE affecté à un kommando minier, non loin de l’usine d’hydrogénation de Brüx, est de la même teneur et souligne aussi la panique des jours suivants à l’annonce de nouvelles attaques ou de survols de la zone. L’attaque suivante n’aura lieu que deux mois plus tard, le 21 juillet. Ce témoin écrit dans son journal à la date du 12 mai : « 12 mai : Premier bombardement. J’étais à l’accrochage, [Dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, l'accrochage ou recette est l'endroit, dans le puits, où débouchent les bowettes. Il s'agit aussi de toutes les installations permettant de faire remonter la houille à la surface. Une fosse assez importante possède plusieurs étages de recettes ou accrochages.] nous avons bien entendu les bombes tomber. » Quand il remonte de la mine avec ses camarades « çà brûlait dur » à l’usine d’hydrogénation. Il ajoute : « Il paraît qu’il y a beaucoup de victimes car les salauds ont fait reprendre le travail avant le bombardement. Nous craignons que le camp de prisonniers français d’à côté [camp 17/18] n’ait pris quelque chose, ils sont 5000, on parle de 2000 victimes. » Le lendemain 13 mai, selon les informations dont dispose  Charlemagne MIDAVAINE et qu’il consigne dans son journal, « le camp de prisonniers près de l’usine n’a pas été touché » mais il est inquiet pour les P.G. qui devaient se trouver sur les chantiers de l’usine car l’attaque semble avoir touché sa cible. Il précise : « La première vague a fait mouche. On parle d’une centaine de prisonniers tués. L’usine continue à brûler. Hier, les prisonniers du kommando se sont éparpillés dans les champs, les civils aussi d’ailleurs. 15 mai : Les Anglais auraient annoncé qu’ils viendraient bombarder vers 4 h et demi. On verra. Depuis le bombardement nous sommes sans eau. À l’usine, beaucoup ont été noyés dans les abris. » Le 16 mai, dix hommes du kommando de Charlemagne MIDAVAINE se rendent à la cérémonie de l’enterrement des P.G. tués et ajoute pour cette date, dans son journal : « il y avait 57 français, 15 Italiens, et 32 Anglais [inhumés] ». À la date du 17 mai, on peut lire que lors du bombardement du 12 mai : « Des ouvriers réfugiés dans les abris ont été ébouillantés. D'autres ont été ensevelis vivants. Ils ont dégagé un Anglais après quatre jours et quatre nuits, il était fou. » Le 19 mai : « Midi-alerte. Des avions sont passés au-dessus de nous sans bombarder. Les civils étaient déjà éparpillés dans les champs. »[14]

Les P.G. fouillant les décombres après le raid aérien.
(source photo : 
http://litvinov.sator.eu/ )


Des bombardements et des alertes qui se poursuivent jusqu’en mars 1945 !



Les bombardements vont se poursuivre comme le relate le même journal de Charlemagne MIDAVAINE : « 21 juillet : nouveau bombardement, l’alerte a sonné à 11h, 10mn après, ils bombardaient. Il est venu une douzaine de vague. Je n’ai pas pu me camoufler, j’étais aux W.C. J’ai assisté avec 4 ou 5 copains au bombardement. Il y eu une fosse [il s’agit ici d’une mine de lignite à ciel ouvert] de touchée à 1 km où j’étais. Maltheuern et un camp de prisonniers a pris quelque chose. 22 juillet : ils sont revenus cette nuit, mais j’étais au fond [de la mine]. La D.C.A. a tiré mais ils ont bombardé plus loin à une quinzaine de km d’ici. 24 août : Troisième bombardement. 10 septembre : Midi alerte, nous descendons à la mine, nous remontons tous à 2 h et demi. 11 septembre : A 11 h et demi alerte. Ils bombardent la région jusqu’à midi. Nous distinguons bien quelques bombes. Toute la région de Brüx a pris. 16 septembre : Alerte une heure mais pas de bombardement. 23 septembre : Alerte à 11 h. Nous descendons à quatre et nous remontons à Guido 2 à 4 h et demi. Hydrierwerk [il s’agit de l’usine] et la région de Brüx ont pris. 23 octobre : Bombardement du camp avec bombes incendiaires. Plusieurs maisons civiles proches du camp ont flambé. 25 décembre : Noël. Alerte à 1h, nous avons la flemme de descendre à Guido. Nous allons aux abris. Bombardement de la région, 8 bombes sont tombées à 1000 m de l’abri entourant la tranchée où nous étions 300 et 4 sur le côté du camp. Nous l’avons échappé belle ! Dans l’abri, nous avons bien cru que cette fois çà y était. La première alerte puis une deuxième sonne. Il n’a pas fallu nous prier pour descendre à Guido. Mais la fin a sonné aussitôt. 16 janvier 1945 : A 11 h et demi alerte. Bombardement de la région. Les avions survolent l’usine à 3400 m d’altitude. Je démarre du kommando aussitôt les premiers coups de D.C.A. Je descends au puits voisin par les échelles. Les avions illuminent avant de bombarder. Beaucoup de dégâts dans la mine où nous travaillons, les bureaux sont soufflés. Il y a beaucoup  de bombes à retardement. 14 février : Trois alertes aujourd’hui : 11 h, 9 h et 21 h. Je descends au puits à côté. Bombardement de Brüx, d’Hydrierwerk et Jotterdorf. 19 février : Encore alerte à 11 h. »[15]

   Augustin CREYSSELS, un autre PG français évoque aussi le raid de Noël et celui qui dévastera l’usine à la mi-janvier et ne permettra pas une reprise de la production : « Pas de trêve le jour de Noël [1944], des bombes, encore des bombes... Et à nouveau le 15 janvier 1945 pendant 40 longues minutes : Hydrierwerk est détruite « à fond » selon les termes de ce témoin. Il évoque également le raid du 5 mars qui fera des victimes parmi les français.[16] Dans ses notes, Maurice GABÉ évoque Noël 1944 au camp 17/18 : « sous les bombes, brouillard, neige, épouvante. » [17]


   Entre le 12 mai 1944, date du premier bombardement et la fin de la guerre, Girbig qui propose un travail de référence sur l’offensive aérienne des alliés contre l'industrie allemande du carburant de mai 1944 à avril 1945, [18] recense 16 attaques [19] sur le complexe de l’usine d’hydrogénation de Brüx. Dans leur travail, D. Edvard Beneš et Karl Otto Novák [20] en dénombrent pour leur part 17 dont 13 en 1944 et 4 en 1945. 



De très nombreuses victimes parmi les civils et les prisonniers de guerre !


Ces bombardements répétés feront de nombreuses victimes parmi les hommes contraints de travailler sur les chantiers de l’usine, qu’ils soient prisonniers de guerre ou civils. Les civils des localités environnantes ne seront pas épargnés non plus. Le nombre précis des victimes n’est pas connu. Le rapport du C.I.C.R. du 27 octobre 1944 indique que le premier bombardement du 12 mai 1944, qui fut une surprise, aurait tué, parmi les seuls prisonniers de guerre, 68 Français, 50 Britanniques et 16 Hollandais. Il précise : « Lors de la seconde attaque, les Français n’ont perdu que deux hommes, et un au cours des suivantes. Les mesures de protection se sont donc révélées efficaces. » ou encore « La mort de deux prisonniers fut encore à déplorer au cours du second bombardement, mais aucun autre décès n’est survenu depuis lors [27 octobre 1944]. » [21] 


Le réfectoire du kdo 459 sert de chapelle ardente (collection Lacour)

   Toutefois, toutes les informations ne sont manifestement pas en possession des délégués de la Croix-Rouge, les Dr Thudichum et Landolt, qui rédigeront ce rapport du 27 octobre 1944. Les investigations menées par Loïc Pinçon-Desaize dans les archives d’Élie-Jean Pascaud, l’homme de confiance du Stalag IV C permettent d’identifier huit prisonniers de guerre français (principalement du B.A.B. n°43) morts le 21 juillet, très probablement des suites du second bombardement même si ce détail n’est pas précisé.[22]
Hommage aux disparus (archives Pascaud)
De même, des prisonniers de guerre italiens sont morts durant l’attaque du 12 mai comme le relève le journal du prisonnier français Charlemagne MIDAVAINE qui mentionne 15 décès. Toutefois, les chiffres retranscrits par ce P.G. qui étaient ceux propagés par le bouche à oreilles alors qu’il se trouvait dans la région de Brüx à cette date, restent lacunaires et manifestement sous-estimés. Il cite 57 français morts alors que le chiffre officiel serait de 68 et 32 anglais alors que le chiffre officiel serait de 50. En outre, il ne fait pas mention des hollandais décédés (16 selon les sources officielles).[23] En revanche, il n’est pas fait allusion aux hommes de nationalité italienne dans les rapports du C.I.C.R. mais Loïc Pinçon-Desaize confirme des morts parmi les italiens auxquels il est fait référence dans les archives d’Élie-Jean Pascaud, le dernier homme de confiance français du Stalag IV C (Loïc Pinçon-Desaize, comm. pers.). 
La délégation française conduite par
E.-J. PASCAUD (3ème à gauche au 1er rang)
(photo : archives Pascaud)

 Postérieurement au rapport du C.I.C.R. du 27 octobre 1944, des décès seront encore enregistrés. Ainsi, Augustin CREYSSELS évoquant les attaques de Noël 1944 et du 15 janvier 1945 écrit : « pas de victimes (ou presque) parmi les Français. Par contre le 5 mars le bombardement fait 400 morts dont 13 Français. »[24] Des notes de Maurice GABÉ, qui a été un temps, l’homme de confiance du kommando n°459 indiquent que le 9 mars [en fait, il doit s’agir du 5 mars], il y a eu un bombardement sur l’usine par un avion isolé qui a fait 50 victimes dont 13 au camp 17/18. Le prisonnier de guerre, André BARBARA, (matricule n°53761/ Stalag IV B, né en 1905 à Crouy/Ourcq, Seine-et-Marne) qui n'allait jamais aux abris est tué en y allant pour la première fois...[25]  Selon Loïc Pinçon-Desaize, si aucune liste des prisonniers morts n’a été dressée au Stalag IV C, treize hommes, prisonniers de guerre français, sont bien décédés le 5 mars.[26]


Témoignage


Depuis sa paroisse reculée des Basses-Pyrénées (aujourd'hui Pyrénées-Atlantiques), un prêtre évadé s'inquiète pour un ancien compagnon prisonnier à Brüx. 




Une liste de 47 des victimes parmi
lesquelles  Félix SERRANO,
l'ami de Duplech
(archives Pascaud)
   Henri DUPLECH (matricule 54313/IV B) est un prêtre qui avait connu, durant trois mois, le chantier de l'usine de Brüx avant d'être muté comme aumônier au camp principal du Stalag IV C de Wistritz qui était aussi le centre administratif de tout le IV C. Henri DUPLECH s'en évadera in extremis avec deux autres camarades alors que les autorités allemandes procédaient, par représailles aux évasions répétées, à la mutation des 3/4 des 200 prisonniers de ce camp vers des kommandos de travail. Parmi ces prisonniers, il y avait Félix SERRANO, l'un de ses proches compagnons, avec lequel il continuera à correspondre depuis la France où, après une évasion réussie, il parvient à rejoindre sa région et sera mis à l'abri à Eslourenties (Pyrénées-Atlantiques). A la radio, depuis sa paroisse, il prend connaissance de l'attaque aérienne sur l'usine de Brüx le 12 mai 1944. Il écrit : « Vers la mi-mai 1944, j'entendis à la radio, que l'usine qui fabriquait de l'essence synthétique, l'usine Hydrierwerk de Brüx où j'avais travaillé au début de ma captivité, avait été bombardée et qu'il y avait une soixantaine de prisonniers français de tués. C'est justement à Brüx que Serrano avait été muté après le balayage qui suivit les évasions de Wistritz. J'écrivis le 20 mai à mon camarade pour l'encourager. Ce n'est qu'en octobre que ma carte me fut renvoyée avec la mention "Gefalben", "Décédé". Cette carte me fut transmise par le secrétariat des Anciens combattants, spécifiant que Félix Serrano "était décédé le 12 mai 1944, au bombardement de Brüx". Je fus profondément attristé." .[27]

L'usine S.T.W vue du ciel après le bombardement
du 12 mai 1944 (source photo : 
http://litvinov.sator.eu/ )

   Le premier bombardement des forces alliées du 12 mai 1944 qui tua 68 prisonniers de guerre Français, 50 Britanniques et 16 Hollandais autour des installations de Brüx fut un choc pour les prisonniers tout comme dans la population civile des alentours qui va dénombrer des centaines de morts. Pour les prisonniers de guerre, une cérémonie en l'honneur des victimes aura lieu le 16 mai 1944 à Tschausch dans le cimetière de la chapelle du cimetière des prisonniers russes, aujourd'hui disparu.


16 mai 1944 : enterrement des victimes du 1er bombardement (collection Lacour)

La cérémonie aura lieu sur le territoire de Tschausch (actuellement Souš, République tchèque) près de la chapelle (en arrière plan) du cimetière des prisonniers russes. Cette chapelle était située à moins de 3km au sud de l’usine bombardée et du camp 17/18. Ce village de Souš, rattaché de nos jours à Most (Brüx en allemand) est situé à environ 3,5 km au nord-ouest du centre de cette ville. Le village de Souš a été démoli au cours des années 1960 pour permettre l’exploitation minière du lignite. De nos jours, il ne subsiste seulement qu’une petite partie du village d'origine.
[28]
Quant à la ville de Most elle a été déplacée pour les mêmes raisons.

Copie de la fiche de décès
de Daniel ALBERT
(archives Pascaud)
   Les recherches de Loïc Pinçon-Desaize permettent d’établir une première liste des prisonniers de guerre français du Stalag IV C, déclarés morts, notamment ceux victimes des bombardements autour du site de l’usine de « Brüx-Hydrierwerk » : 64 le 12 mai 1944, 8 le 21 juillet 1944 et 13 le 5 mars 1945. Tous ont été tués dans le district de Maltheuern et inhumés à Tschausch. Pour les cas de CHALMIN Henri, DESMOOR Gaston, NOUHAUD Jean et PEIGNEY René, les mentions du district d’appartenance et du lieu d’inhumation font défaut dans les archives même si nous pressentons qu’ils sont décédés du fait du bombardement et probablement enterrés à Tschausch. Pour le cas de VANDERHAEGEN André, son corps n’a pas été retrouvé. Pour plus d’information, le lecteur pourra se référer au travail de Loïc Pinçon-Desaize (Les Français, décédés au IV C. Morts en captivité... [29]

Inventaire des effets de Raymond BLANCHETOT
retournés à sa femme (archives Pascaud)


Des difficultés impressionnantes dans les camps autour de l’usine de « Brüx-Hydrierwerk » !


   Les bombardements répétés génèrent de nombreuses difficultés matérielles qui compliquent la vie des hommes, prisonniers de guerre dans les camps situés en périphérie de l’usine d’hydrogénation soumise aux bombardements alliés. Le rapport du C.I.C.R. du 27 octobre 1944 précise : « À Brüx, où se trouvent les grands détachements de travail industriels (avec plusieurs milliers de prisonniers de toutes nationalités) 15 baraques ont été complètement anéanties avec tout ce qu’elles contenaient ; de nombreuses autres encore ont été fortement endommagées. Il n’a pas été possible aux entreprises de remplacer ces baraques de sorte que les prisonniers ont été entassés dans celles qui subsistaient. Toutes les places disponibles ont été occupées et les réfectoires, salles de théâtre, etc. ont été transformées en dortoirs ; ainsi le nombre de prisonniers est beaucoup trop fort ; les autorités allemandes le reconnaissent fort bien, et ont assuré les Délégués que cette situation serait provisoire ; de nombreux cantonnements doivent prochainement être mis à disposition. »[30] Le camp n°22, installés non loin du camp 17/18 et qui compte 1900 prisonniers de guerre Britanniques travaillant pour la société « Sudetenländische Treibstoffwerke AG » (STW) dans l’usine d’hydrogénation de « Brüx-Hydrierwerk » sont logés à la même enseigne. Le camp a été endommagé par des bombes en janvier 1945. Promesse avait été faite à la Délégation de la Puissance Protectrice qui avait visité le camp le 24 janvier de remplacer les deux baraques bombardées. Le travail aurait commencé mais ne serait pas achevé. Deux baraques auraient bien été réparées, mais le corps de garde allemand s’en serait emparé, de sorte que les Britanniques auraient dû les quitter pour s’entasser dans une baraque où ils n’ont à présent que la moitié de la place dont ils disposaient auparavant. La salle de théâtre aurait également été convertie en dortoirs où 225 Britanniques seraient logés dans des conditions hygiéniques très défavorables. Les autorités allemandes auraient promis de procurer de meilleurs logements. Le rapport ajoute : « Sur tous ces points, le « Kontroll Offizier » allemand a donné les réponses suivantes : aucune promesse formelle n’a été faite à la Puissance Protectrice. L’on dispose de 7 baraques en tout. [Le 25 février 1945], 2 baraques seront occupées et une autre sera remise à neuf. La salle de théâtre ne peut pas être complètement évacuée, mais ne sera dès à présent qu’à moitié occupée. On promet que d’ici au 28 février, chaque prisonnier aura 2 couvertures. Des couchettes ont été réclamées mais on ne saurait garantir la date où elles seront livrées, en raison des difficultés de transport actuelles. »[31]

   Maurice GABÉ précise qu’au début mars 1945, le camp 17/18 n'a plus que la moitié de ses baraques qui ont été détruites par les bombardements successifs…[32] Il existe également le témoignage des Hollandais du camp 17/18 de Brüx arrivés à la fin de l’année 1943 qui profitent de la venue du délégué Kleiner du C.I.C.R., le 25 février 1945 au Stalag IV C, pour exposer la situation : « Les Hollandais communiquent en outre que 1100 des leurs ont tout perdu au camp 17/18 à la suite de bombardements et que 800 d’entre eux n’ont plus qu’un assortiment de linge ; on réclame un envoi urgent de sous-vêtements. De même 1200 couvertures de laine ont été brûlées à ce détachement de sorte que 400 Hollandais doivent à présent se contenter de 200 couvertures seulement. »[33]




Une expérience qui marquera durablement les prisonniers de guerre


 

   Au sujet de Jean Louis MERLE qui a passé sa captivité à Brüx au sein du kommando n°459, son fils Pierre indique que son père ne s’étendait jamais sur son expérience des bombardements qui toucheront l’usine de « Brüx-Hydrierwerk ». Dans son récit, Pierre Merle ajoute : « Quand il en parlait, il décrivait cette peur au ventre, cette peur panique qui saisissait certains, surtout quand çà se mettait à dégringoler particulièrement dur ». Dans les abris , «  Il m’a décrit ces gars qui, tout à coup, perdaient la raison, hurlaient, voulaient sur-le-champ s’extraire de là-dedans, s’enfuir n’importe où et tout de suite, dégager coûte que coûte en giclant de l’abri, même sous les bombes, qu’importe, et sortir du cauchemar d’une manière ou d’une autre. Et puis oublier dans une fuite éperdue l’abri… le camp… la misère… l’éloignement… s’oublier, se perdre eux-mêmes quitte à perdre la vie. Une vie qui, à leurs yeux et à cet instant-là, valait quoi, au juste ?... Alors, ces gars-là, il fallait les calmer, les raisonner… dans la mesure du possible en attendant qu’il s’arrête de grêler éclats et Shrapnells. Car un bombardement n’est rassurant pour personne. Ils n’étaient pas très nombreux, certes, ceux dont les nerfs lâchaient, mais cela arrivait. Et ce n’était pas toujours facile de faire face à la situation quand elle se produisait ».

L'évocation de l'angoisse dans les visages
des prisonniers pendant un bombardement
à Brüx. (croquis de Jean-Louis MERLE - 1945 -
reproduit avec l'aimable autorisation
de son fils Pierre Merle) -
 [34]
   Pierre Merle poursuit : « Mon père, lui aussi, en fut longtemps et profondément marqué. Sans doute furent-ils un certain nombre d’anciens prisonniers à se retrouver dans le même cas. Ma mère disait en effet que, non seulement la personnalité de mon père avait énormément changé pendant ces cinq années de captivité, mais qu’il avait mis à peu près autant de temps à se remettre de cette épreuve. En tout, donc, dix ans ! Dix ans passés entre barbelés, miradors et reconstruction ». Pour Jean Louis Merle, il y avait eu bien étendu l’épreuve de la captivité et ces bombardements auxquelles « on ne se fait jamais » dira-t-il. Toujours au sujet de son père, Pierre Merle poursuit : « Pendant de nombreuses années après la guerre, la nuit, il lui arrivait de se réveiller en sueur à la simple approche d’un avion de ligne, à mesure que grossissait et s’amplifiait dans le ciel le lancinant bourdonnement des moteurs. Le jour, le sentiment d’angoisse était moins fort, bien sûr, mais il existait aussi. Et mon père sentait quand même grandir en lui une indéfinissable appréhension à mesure qu’il entendait approcher un zinc. Tel fut le cas tout le temps que furent en service des avions de ligne à hélices.»[35]


   Roger DESPINARD, un ancien P.G. du camp A (au camp 17/18) de Brüx écrira le 12 septembre 2008 à René DUFOUR : « Je suis toujours présent pour défendre l’honneur des P.G. de la 2ème guerre mondiale. J’ai des photos des K.G. qui ont été tués dans les bombardements. Combien de P.G. sont restés à Brüx, c’est une chose impensable. C’était la guerre. C’était une jeunesse perdue. »[36] Notons que Roger DESPINARD aura un compagnon prisonnier de guerre dénommé PRUDHOMME qui résidait à Orléans (Loiret) et qui souffrait de surdité suite à l’un des bombardements sur le site de Brüx.



L’enfer de Brüx !


   Le chantier et les usines de la Hydrierwerk sont ainsi connus sous le nom de « L’enfer de Brüx », terme sous lequel un homme de confiance de compagnie, les aurait présentés un jour à Scapini [Georges Scapini était chef du Service diplomatique des prisonniers de guerre, en Allemagne, à Berlin, avec le rang d'ambassadeur]. Un P.G. rapatrié en juillet 1942 dit que « la misère des P.G. y est si terrible que certains se mutilent pour en sortir ». Un P.G. se serait fait sauter 5 doigts d’une main d’un coup de hache. Malgré tout cela, et malgré le peu de loisirs des P.G., il y a des troupes de théâtre, des orchestres, des équipes de football. Certains P.G. arrivent à préparer et à passer le certificat d’études. »[37]

   Un autre témoignage a été publié par Yves Durand.[38] Il lui a été adressé, le 9 mars 1979, par Jean MOCAËR, ancien P.G. d’un kommando de la Reichsbahn à Brüx (district de travail de Brüx-Ville).[39] Il a d’ailleurs été l’homme de confiance de ce kommando. Le témoin écrit : « A ma connaissance, les mots « Enfer de Brüx » ont été prononcés pour la première fois par le Père [Louis] LEFEUVRE, aumônier du grand camp de prisonniers de guerre français de Brüx-Hydrierwerk. Vous savez que les aumôniers jouissaient d’une certaine liberté pour aller dire leurs messes dans des kommandos voisins, même en Tchécoslovaquie où pourtant tous les prisonniers de guerre étaient derrière les barbelés. Un jour que le père LEFEUVRE se promenait avec le R.P. [Alexandre] BELLU, aumônier de mon kommando et moi-même, sur les premiers contreforts de l’Erzgebirge, il s’arrêta soudain pour nous dire : « Si j’avais à commenter la vision de l’Enfer, je ne pourrais mieux faire que de décrire ce que je vois sous mes yeux. C’est vraiment l’Enfer de Brüx ». Et voici ce qu’il voyait : sous un ciel bas et gris de novembre, l’immense usine d’Hydrierwerk (qui extrayait l’essence du charbon). Un peu un spectacle comme nos raffineries de la basse-Seine avec en plus d’abondantes et nombreuses fumées noirâtres (le charbon tchèque fait beaucoup de fumée). Sur la gauche, plusieurs immenses « cuvettes » de mines de charbon (en Tchécoslovaquie, le charbon étant à fleur de terre, les mines sont à ciel ouvert) avec le va-et-vient des petits wagonnets remontant le charbon en spirales à l’intérieur de ces « cuves ». Et surtout, à droite, de l’autre côté de l’unique route, l’entassement des baraques de prisonniers devenues grises de saleté dans cette atmosphère de fumées perpétuelles. C’est ce mot du Père LEFEUVRE qui a fait tache d’huile et s’est répandu comme un « bouthéon ». Je ne crois pas en effet que le travail lui-même dans l’usine ait été plus dur que dans mon kommando de travailleurs de force (rations alimentaires plus fortes). Mais c’est l’ensemble de cet immense camp (à la fin, en plus des P.G. français, il y avait des Anglais, Belges, Yougoslaves, Italiens, Ukrainiens, en tout 4500 à 5000 hommes) et l’inconfort des baraquements qui étaient attristants. Enfin, 16 bombardements alliés sur l’usine et hélas ses alentours, à partir du 12 mai 1944 apportèrent leurs lots de tragédies à nos infortunés camarades. Par contre, il existait dans ce grand camp, une certaine vie sociale, à laquelle ne pouvaient prétendre les petits kommandos, je veux parler de la troupe théâtrale, des conférences et de la bibliothèque. »


Sources :
[1] Rapport C.I.C.R. Détachement de travail, Brüx dépendant du Stalag IV C (Wistritz) et B.A.B. français autonomes de Brüx, visités le 26 juin 1943 par J.E. Friedrich, 6 p.
[2] Durand (Yves) (1980). La captivité : histoire des prisonniers de guerre français (1939-1945). Fédération Nationale des Combattants Prisonniers de Guerre et combattants d’Algérie, Tunisie, Maroc (F.N.C.P.G.-C.A.T.M.), éditeur, Paris, 548 p. (p. 116).
[3] Rapport C.I.C.R. sur le Stalag IV C, Wistritz, visite du 2 décembre 1940. Archives du Comité International de la Croix-Rouge, Genève
[4] Duplech (Henri) (2011). Mon évasion du stalag IV C. Tchécoslovaquie, pays des Sudètes. Éditions Atlantica, Biarritz, 180 p. (p. 28).
[5] Témoignage inédit. Documentation personnelle de René Dufour, ancien P.G.
[6] Durand (1980). Op. cit., p. 140.
[7] Rapport C.I.C.R. Détachement de travail, Brüx dépendant du Stalag IV C (Wistritz) et B.A.B. français autonomes de Brüx, visités le 26 juin 1943 par J.E. Friedrich, 6 p.
[8] Rapport C.I.C.R. Détachement de travail Brüx (Stalag IV C), visité le 18 avril 1944 par Mr Paul Wyss et le Dr Thudichum, 4 p.
[9] Ibidem
[10] Rapport C.I.C.R. Stalag IV C, Wistritz, visité le 27 octobre 1944 par les Dr Thudichum et Landolt, 9 p.
[11] Rapport C.I.C.R. Détachement de travail, Brüx dépendant du Stalag IV C (Wistritz) et B.A.B. français autonomes de Brüx, visités le 26 juin 1943 par J.E. Friedrich, 6 p. et rapport C.I.C.R. Détachement de travail Brüx (Stalag IV C), visité le 18 avril 1944 par Mr Paul Wyss et le Dr Thudichum, 4 p.
[12] Ibidem
[13] Dossier Augustin CREYSSELS. Le Carnet d’Augustin in :  http://stalag4c.blogspot.com/search?q=creyssels
[14] Journal de Charlemagne MIDAVAINE in https://www.facebook.com/groups/275126899218925/, groupe de discussion des Stalags IV.

[15] Ibidem
[16] Dossier Augustin CREYSSELS. Le Carnet d’Augustin in : http://stalag4c.blogspot.com/search?q=creyssels
[17] Mémoires d’un homme de confiance de Brüx par Maurice Gabé. Notes s’étalant de juin 1943 à mai 1945, 2 pages. Archives d’Élie-Jean Pascaud, homme de confiance général du Stalag IV C, document communiqué par Loïc Pinçon-Desaiz

[18] Pour plus de détails voir Girbig (Werner) (2003). Die Luftoffensive gegen die deutsche Treistoffindustrie Und der Abwehreinsatz 1944-1945. Motorbuch Verlag, Stuttgart, 223 p.
[19] Girbig (2003). Op.cit., pp. 217-221. L'attaque du 12 mai 1944 qui touchera simultanément les complexes de Böhlen, Brüx, Lützkendorf, Merseburg et Zeist est détaillée pp. 13-32. 
[20] D. Edvard Beneš et Karl Otto Novák in http://litvinov.sator.eu
[21] Rapport C.I.C.R. Stalag IV C, Wistritz, visité le 27 octobre 1944 par les Dr Thudichum et Landolt, 9 p.
[22] Loïc Pinçon-Desaize, comm. pers.
[23] Journal de Charlemagne MIDAVAINE in https://www.facebook.com/groups/275126899218925/, groupe de discussion des Stalags IV.
[25] Mémoires d’un homme de confiance de Brüx par Maurice GABÉ. Notes s’étalant de juin 1943 à mai 1945, 2 pages. Archives d’Élie-Jean Pascaud, homme de confiance général du Stalag IV C, document communiqué par Loïc Pinçon-Desaize.
[26]Les Français, décédés au IV C. Morts en captivité... in : http://stalag4c.blogspot.com/2014/01/les-francais-decedes-au-iv-c.html
[27] Duplech (2011). Op. cit., pp. 122-123 et 153-154.
[28] Source : http://cs.wikipedia.org/
[29] Les Français, décédés au IV C. Morts en captivité... in :http://stalag4c.blogspot.com/2014/01/les-francais-decedes-au-iv-c.html
[30] Rapport C.I.C.R. Stalag IV C, Wistritz, visité le 27 octobre 1944 par les Dr Thudichum et Landolt, 9 p.
[31] Rapport C.I.C.R., Stalag IV C, visité le 25 février 1945 par Mr Kleiner, 11 p.
[32] Mémoires d’un homme de confiance de Brüx par Maurice Gabé. Notes s’étalant de juin 1943 à mai 1945, 2 pages. Archives d’Élie-Jean Pascaud, homme de confiance général du Stalag IV C, document communiqué par Loïc Pinçon-Desaize.
[33] Rapport C.I.C.R., Stalag IV C, visité le 25 février 1945 par Mr Kleiner, 11 p.

[34] Croquis de Jean Louis Merle extrait de Merle (2005). Op. cit., p. 62.
[35] Merle (Pierre) (2005). Stalag IV C ou : scène de la vie quotidienne de prisonnier de guerre (Illustré des dessins de Jean Louis Merle). Éditions e/dite, Paris, 106 p. et 16 planches en couleur. (pp. 61-63).
[36] Témoignage inédit. Documentation personnelle de René Dufour.
[37] Durand (1980). Op. cit., pp.140-141.
[38] Durand (1980). Op. cit., pp. 140-141.
[39] Ce kommando dit de « Brüx-Reichsbahn » appartenait au district de travail de « Brüx-ville » (Stalag IV C). Il était situé sur la route de Brüx à Kopitz, dans le prolongement de la gare de Brüx. Constitué d’un effectif de 250 hommes, Jean Mocaër en a été l’homme de confiance. Ce dernier travaillera à la Compagnie Transatlantique et résidait au Havre (Seine-Maritime).

Texte et recherches de François Léger
Mise en pages et choix des photos et documents : Loïc Pinçon-Desaize

29 juin 2018

Retour vers la France


Les itinéraires de retour 




    Le 08 mai 1945, le Stalag IV C est libéré par l'Armée Rouge. Les anciens prisonniers de guerre (20.000 Français, des milliers d'autres nationalités et plus de 30.000 P.G. provenant d'autres camps) se dirigent vers l'Ouest...
   
    C'est la Liberté après cinq ans de captivité. La route va être longue et périlleuse.

    La carte ci-dessous, établie sous Goggle Maps, retrace les divers itinéraires de retour.
En dehors des évacuations par avion, la majorité des prisonniers du IV C rejoint deux lieux tenus par l'Armée américaine :
- la Panzerkaserne de Bamberg ;
- Erfurt.

    Avant d'atteindre ces villes, les ex-prisonniers ont parcouru, souvent à pied, des dizaines de kilomètres et terminé le trajet en camion US.

Carte des retours depuis le IV C


Légende:
- repères bleus en France : centres de rapatriement avec leur numéro ;
- repères rouges en Tchéquie : villes des districts du IV C.
- repères avec croix : lieux de prise en charge par l'armée américaine ou de passage "obligé".

nota : des retours individuels ont pu suivre d'autres itinéraires.

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Pour ceux d'entre-vous intéressés par les retours du Stalag IV A, dont des districts sont évacués, devant l'avancée des Alliés, dès la mi-avril 1945 voici également une carte. Les itinéraires sont sensiblement les mêmes :

Itinéraires retour depuis les districts du IV A


Sources : témoignages d'anciens du IV C recueillis dans de nombreux numéros du Lien ; rapport de Pierre Huby, dernier homme de confiance du IV A, Stalag dont des milliers de P.G. ont transité par les camps des Sudètes.

07 mai 2018

La Libération du IV C


La libération du IV C



Achtung, achtung, eine luftlage meldung starke kampfverbäude uber West-Deutschland in anflug nach Böhmen (Attention, attention, communiqué de la Luftwaffe, d'importantes formations de combat contre l'Allemagne de l'Ouest en vol vers la Bohême)


Pendant des jours, des semaines, cette litanie est entendue chaque matin des hauts-parleurs de l'Hydrierwerk (Kommando 459). Mais, lorsque le hurlement strident des sirènes se fait entendre, c'est le ruch vers les bunkers, le sprint vers les mines de Tschausch... jusqu'au signal bienheureux de fin d'alerte ou de bombardement.

Quand PASCAUD, homme de confiance principal du IV C, apprend que troupes russes et soldats américains ont fait jonction près de Torgau, fin avril 1945, il demande à l'Oberst Lorenz l'évacuation du Stalag et de remettre l'ensemble des hommes, par anticipation, aux mains des autorités américaines. Il considère en effet, à cette date, que la Wehrmacht est dans l'impossibilité matérielle d'assurer la subsistance et la sécurité dans des conditions suffisantes (d'autant qu'entre 20 et 30.000 P.G. provenant d'autres Stalags se trouvent sur le "territoire" du IV C). Il essuie un refus !

Le 7 mai, les Américains sont signalés à Komotau et, en soirée, les premiers obus tombent sur Wistritz, Teplice et leur région. La capitulation est proche ! Les Allemands envisagent, enfin, l'évacuation du camp principal pour le lendemain matin, 8 mai ...
Il est trop tard, les Soviétiques sont aux portes du camp ! Les routes sont encombrées, le danger partout, puisque les troupes allemandes, en déroute, se font mitrailler sans arrêt par l'aviation alliée.
Cet ordre d'évacuation, et la libération soudaine des Kommando, va mettre sur les routes des milliers de prisonniers de toutes nationalités et les exposer aux tirs que se livrent à terre chars russes et allemands sans compter les mitraillages de l'aviation. 
Alors que la guerre est terminée en France depuis plusieurs mois, elle n'a jamais été aussi proche des prisonniers du IV C depuis le printemps 40.

Dans les Kommando, chacun s'affaire à récupérer son maigre bien et se prépare à passer sa dernière nuit de captif. C'est le cas de mon père, Joseph PINÇON, de l'A.K. d'Hansastraße à Teplitz, qui se lève dès trois heures du matin dans le but de rejoindre, avec ses copains, les lignes américaines les plus proches.

Avant de déserter le IV C, Lorenz et ses hommes, ont brûlé leurs archives dans la nuit.

Le 8 mai, Robert BRÉGEON est réveillé par un brouhaha monstre au camp d'Oberleutensdorf. Un "lève-tôt", revenu à la baraque, a lancé à la cantonade "Les Chleuhs sont barrés". En moins d'une demi-heure, les prisonniers sont sur la route, chargés de leur barda, parlant fort, serrant les mains de Tchèques venus vers eux. Ivres de joie, tous "volent" désormais en pleine liberté... 

À quelques kilomètres de là, Charlemagne MIDAVAINE prend le temps de faire un gâteau. Il tient ainsi la promesse faite à trois copains pour "le jour de la délivrance". Et, c'est avec ses trois camarades d'infortune, et le fameux gâteau, qu'il quitte son Kommando sous les tirs d'artillerie qui se multiplient autour de la vallée.

En arrivant en ville, les nouveaux Hommes Libres voient déjà des Tchèques occupés à changer les poteaux indicateurs : Brüx est redevenue Most ...

Des colonnes de "libérés" s'étendent sur les routes et se dirigent vers l'Ouest. Dans le sens contraire, c'est l'exode du peuple Sudète et de soldats allemands... ayant quitté l'uniforme.
"Des fusils et des cartouchières gisaient dans les fossés et de petits insignes à croix gammée se ramassaient à la pelle" écrira Robert Brégeon.

À 12h30, l'aviation russe bombarde Most et, moins d'une demi-heure plus tard, une bataille entre chars russes et tanks allemands se déroule sous les yeux de mon père. Dans son carnet, il notera plus tard, la mort de plusieurs camarades, partis comme lui vers la Liberté et fauchés sur la route du retour...

Marcel LAVERGE était au Kommando de Dux IV, cinéma Kino Swan, le 8 mai. La veille, il a refusé l'ordre d'évacuation avec ses vingt autres camarades de Lindau. Il accueille donc des troupes russes entre 12 et 13h. Mais, auparavant, il a juste eu le temps de recueillir et de désarmer un "Malgré-Nous", soldat alsacien de la Wehrmacht en déroute, et de l'habiller en prisonnier français ; il le sauve d'une mort presque certaine.

Dans une lettre, écrite deux ans après son retour, Émilien H. du Kommando de Sporitz (district de Komotau) se confie. Il écrit : " Avant de partir, trois Chleuhs sont passés par les armes par les gars du maquis, les Tchécos. J'ai été les chercher chez eux et j'espère avoir fait du bon travail avant de quitter la Bochie".

Après des dizaines de kilomètres de marche en direction de l'Ouest, Jean OBLIN remarque un ancien prisonnier, épuisé, au bord de la route. Pâle, il regarde avec tristesse passer ses compagnons et dit en balbutiant "J'ai Faim". Oblin lui tend une poignée de biscuits et voit alors revivre ses yeux. D'une voix fatiguée, l'inconnu dit tout simplement "Tu me donnes là un royaume".

Sources : carnet de Charlemagne Midavaine, lettres de la succession Pascaud, exemplaires du Lien - "Les Échos du IV C",  documentation personnelle   

02 mars 2018

Le transport de 1.606 Prisonniers vers l'Allemagne nazie

Du Frontstalag 133 de Rennes au Stalag IV A d'Elsterhorst ..


    Le 17 juin 1940, le bombardement de la gare de triage de Rennes (Ille-et-Vilaine) par la Luftwaffe fait près de 2.000 victimes. Le lendemain, l'armée allemande entre dans la capitale bretonne et fait prisonniers plusieurs centaines de soldats. D'autres, sont capturés en divers endroits de la région, au fur et à mesure de l'avancée des soldats du IIIème Reich.

   La Wehrmacht établit le Frontstalag 133 dans plusieurs casernes rennaises ; le quartier du Colombier, situé au coeur de la ville, en fait partie et en est le Q.G.

Un premier recensement de prisonniers a lieu. Mon père est inscrit dans le 6ème groupe sur une liste datée du 31 juillet 1940.

  En cet été de l'année 40, des prisonniers, encadrés par des soldats allemands, participent à des travaux agricoles (moissons, etc.) mais, dès le 19 juin, certains sont affectés au déblaiement sur les lieux de la catastrophe de l'avant-veille...

  Au Frontstalag, la vie s'organise. On s'occupe par la lecture, les jeux de cartes, l'écriture des lettres à l'épouse, à la fiancée, aux parents...
Eugène BOUTTIER, "tire", lui, le portrait de ses nouveaux amis : Julien HALLEUX, Charles HOCHET, Robert RETOUT, etc.


Léon FERRERI, noté comme Italien parce que né en Lombardie - et donc enregistré à part - est bien soldat réserviste de l'Armée française. Mais, dans le civil, ce presque quadragénaire, ancien élève du conservatoire de Paris, est un violoniste de talent au sein de l'orchestre Bigaro. Le soir, il joue de son instrument fétiche et donne ainsi un peu de gaité à ses camarades de chambrée.  Une petite troupe s'est également vite constituée autour de Jean DIXIMUS, André MONTCHAUZOU, Hippolyte FONTBONNE et donne en représentation ses premiers sketches, ses premiers duos.
Émile RAULT, ne sait pas encore qu'il va être connu au IV C pour ses prestations de danseur et surtout par sa petite taille. On dira de lui qu'il est "le plus petit prisonnier du Stalag..." 
(sa taille n'est pas connue)
On organise également, le concours du plus beau des enfants de prisonniers du "Colombier". Parmi les centaines de photos présentées il y a celles de ma sœur, Marie-Thérèse, 4 ans et de mon frère, Joseph, né en mai 1939. Mais c'est Eugène HERBOT qui remporte le 1er prix pour le cliché de son fils Pierre (Pierre Herbot, 2ème classe au 94ème R.I. meurt de suites de ses blessures le  04 août 1958 en Algérie. Il avait 20 ans !)
Il y aurait beaucoup d'autres histoires à raconter...

  Arrive l'heure de l'immatriculation avec la  photo "Made in Germany", qui va être collée sur la Personalkarte, fiche qui va suivre le P.G. durant toute sa captivité. Mon père reçoit son n° de prisonnier : 11.266, gravé sur une plaque de métal qu'il doit porter autour du cou. Le voilà devenu "Stücke", une pièce, un simple numéro !

Nouveau recensement sur la Meldung du F.S. 133. Le nom de mon père est noté sur la liste 63 - non datée - avec un départ prévu le 02 novembre pour le Stalag IV A d'Elsterhorst, en Saxe. Combien de prisonniers connaissent réellement la destination ? Très peu, d'ailleurs le IV A ne sera qu'un camp de transit...
En effet, les Meldungen 22 à 50 du IV C précisent bien que les prisonniers sont destinés à ce Stalag !

  Le 02
 novembre 1940, à 10h30, 1.606 prisonniers sont rassemblés à la caserne du Colombier. Durant quatre heures c'est l'appel et, après un dernier comptage, chacun reçoit un peu de nourriture pour trois, quatre jours...

  A 14h30, la longue colonne, encadrée par de nombreux soldats allemands en arme, se dirige vers La Plaine de Baud, lieu de départ du convoi ferroviaire. 

   Les prisonniers de guerre, chargés de leur "barda", arrivent à la gare de triage à 16h, après plus de deux kilomètres de marche. 
Ils se rendent compte rapidement que le voyage ne va pas être très confortable. C'est en effet une quarantaine de wagons à bestiaux qui les attendent. Sur le côté de chaque wagon ils peuvent lire : "Hommes 40 - Chevaux (en long) 8". Ils se hissent à bord, s'aident, mais quand ça ne va pas assez vite leurs gardiens n'hésitent pas à user de brutalité. Le train doit, en effet, partir à l'heure, à 17h25 !

   A l'intérieur du wagon, on recherche une place près de la porte ou d'une latte disjointe, afin de respirer un peu d'air frais. Mais, bien sûr, la bonne place est rare, alors on la laisse à tour de rôle à son copain, à son voisin. Quand vient le moment de s'allonger, tenter de se reposer ou, mieux, de dormir, il ne faut pas avoir peur de se salir : le plancher porte encore les souillures des derniers animaux transportés...

  A travers les plaques de bois ajourées on scrute le nom des gares. Sur son petit carnet, mon père note tout : lieux, horaires d'arrivée et de départ. Lors de certains arrêts, les prisonniers, étroitement surveillés, sont autorisés, par petits groupes, à descendre pour satisfaire un besoin naturel. Dès qu'ils sont embarqués, les lourdes portes se referment et sont, à nouveau, verrouillées. 


  Lorsque le train s'enfonce plus à l'Est, tous ont compris que leur destination est le Reich. Dans la nuit du 04 au 05 novembre, le Rhin est franchi. Les noms des gares continuent de défiler : Leutzsch, Wurzen, Elsterwerda. Le convoi passe à quelques kilomètres au sud du Stalag IV B de Mühlberg-sur-Elbe, où s'entassent déjà des milliers de prisonniers.
Les captifs du F.S. 133 sont partis depuis cinq jours ! Se dirigent-ils vers la Pologne ? Tous ont maintenant faim ; la nourriture remise à Rennes n'a pas été suffisante pour ce long voyage...
Finalement le train stoppe à la gare de Hoyerswerda, en Saxe, le 07 novembre 1940 à 16h10.

  Après un débarquement en bon ordre, ce sont des prisonniers fatigués, courbaturés, affamés, qui rejoignent, à pied, le camp d'Elsterhosrt - Stalag IV A - situé à plus de trois kilomètres. Mais tous sont soulagés car le "voyage" est terminé. Mais vont-ils manger à leur faim, avoir un bon lit ou dormir sur une vulgaire paillasse ? Des questions sans réponses se posent à eux mais c'est surtout à leurs proches qu'ils pensent. Quand reviendront-ils ?

    Moins d'une semaine plus tard, une partie des 1.606 "anciens" du F.S. 133 est dirigée vers le territoire du IV C, en Bohème du Nord. Ce n'est que le 14 janvier 1941, que mon père rejoint le Pays des Sudètes.
Beaucoup y restèrent plus de quatre ans !
Certains ne sont jamais revenus...
(1)

(1) Sur les 63 morts du bombardement de Brüx, le 12 mai 1944, figurent 10 P.G. immatriculés au
F.S. 133 de Rennes.

   
Carnet de captivité :
les heures de passages dans les gares sont notées avec précision
Sources : archives personnelles, Google Maps, © M. Simon pour les caricatures

Carte réalisée en suivant les lignes de chemin de fer - © Kevin  M. 



Les 1606 P.G. transférés, entre le 02 et le 07 novembre 1940,
de Rennes à Elsterhorst sont les suivants
:

ABARCA Charles 10.951 (Mlg 36) - ABISSE Jules 11.332 (Mlg 22) - ABRAHAM Jean 10.382 (Mlg 25) - ALBERT Théodore 11.936 (Mlg 48) - ALIX Jacques 12.030 (Mlg 45) - ALLAIN Eugène 10.391 (Mlg 25) - ALLAIRE Jean-Baptiste 12.049 (Mlg 45) - ALNO Joseph 10.381 (Mlg 25) - ANANIKIAN Garabed 10.681 (Mlg 37a) - ANDRE Auguste 10.361 (Mlg 25) - ANDRE François 10.755 (Mlg 37) - ANDRE Jean 11.108 (Mlg 40) - ANDRIEUX Aimé 11.292 (Mlg 22) - ANGER Arsène 11.302 (Mlg 22) - ANGLADE Maurice 1.757 (Mlg 27) - ANGOT Louis 10.431 (Mlg 30) - ANGOT René 12.016 (Mlg 48) - ANNERON Emile 11.986 (Mlg 48) - ARCADE Louis 11.962 (Mlg 48) - ARCHAUX Georges 11.454 (Mlg 33) - ARDOIN Marius 11.323 (Mlg 22) - ARGENTIN Charles 12.053 (Mlg 45) - ARGUEL Germain 11.186 (Mlg 49) - ARGUENON Constant 11.014 (Mlg 36) - ARMONINO Michel 1.855 (Mlg 27) - ARNAL Alain 11.137 (Mlg 49) - ARNAUD Louis 11.094 (Mlg 40) - ASNON François 10.551 (Mlg 31) - AUBERT Emile 11.384 (Mlg 34) - AUBIN Albert 11.613 (Mlg 46) - AUBIN Philibert 10.962 (Mlg 36) - AUBOURG Marcel 11.810 (Mlg 35) - AUBREE Alphonse 10.527 (Mlg 29) - AUBREE François 10.333 (Mlg 25) - AUBREE Lucien 10.411 (Mlg 30) - AUBRY Gabriel 3.149 (Mlg 39) - AUFFRAY Adolphe 11.589 (Mlg 46) - AUFFRAY Pierre 10.401 (Mlg 30) - AUFFRET Jules 11.713 (Mlg 23) - AULOIS Claude 11.633 (Mlg 45) - AUNAY André 11.249 (Mlg 32) - AUTIN Eugène 11.175 (Mlg 49) - AUZANNEAU GUY-RAPP Edmond 10.799 (Mlg 28) - AVIGNON Emile 11.839 (Mlg 35) - AVRIL Roger 11.826 (Mlg 35) - AYMARD Roger 11.012 (Mlg 36) - AZAIS Elie 11.130 (Mlg 40) - BABARIT Marcel 10.847 (Mlg 28) - BABIN Albert 11.862 (Mlg 35) - BACQUE Roger 13.113 (Mlg 44) - BAEGHE Léon 11.671 (Mlg 23) - BAGOURD Théophile 10.363 (Mlg 25) - BAHIER Edouard 10.814 (Mlg 28) - BAHUON Jean 13.851 (Mlg 44) - BALAINE Louis 10.432 (Mlg 30) - BALAVOINE Emile 10.443 (Mlg 30) - BAQUE Ernest 11.291 (Mlg 22) - BAR Henri 11.160 (Mlg 49) - BARAILLE Henri 12.060 (Mlg 45) - BARBARAY Maurice 11.886 (Mlg 38) - BARBIER André 10.882 (Mlg 50) - BARÇON Gaston 10.383 (Mlg 25) - BARDET Jean 10.384 (Mlg 25) - BARDOUIL Aimé 11.896 (Mlg 38) - BARIL André 1.314 (Mlg 26) - BAROIN Paul 10.638 (Mlg 31) - BARON Louis 10.496 (Mlg 29) - BARREAU Alain 11.127 (Mlg 40) - BARREAU Georges 14.974 (Mlg 43) - BARRERE Gabriel 11.232 (Mlg 32) - BARTEZ Alfred 11.242 (Mlg 32) - BASCHER Roger 11.924 (Mlg 38) - BASSET Frédéric 11.840 (Mlg 35) - BASSET Jean 11.479 (Mlg 33) - BATAILLE Raymond 10.810 (Mlg 28) - BAUCHE Jean 2.980 (Mlg 39) - BAUDE Pierre-Marie-Jean 10.362 (Mlg 25) - BAUDE Pierre 10.371 (Mlg 25) - BAUDOIN Albert 11.802 (Mlg 35) - BAUER Gaston 11.933 (Mlg 38) - BAUX Louis 11.124 (Mlg 40) - BEAUCHAUD ... ? 10.555 (Mlg 31) - BEAUDOIN Louis 12.123 (Mlg 44) - BEAUDOUIN Ernest 10.766 (Mlg 28) - BEAULIEU Ange 10.732 ? (Mlg 37) - BEAULIEU Jean-Louis 10.412 (Mlg 30) - BEAUVISAGE Raymond 1.980 (Mlg 27) - BECAMEL André 11.409 (Mlg 34) - BEHAREL Léon 10.938 (Mlg 50) - BEIRNAERT Maurice 2.058 (Mlg 27) - BELLAMY Eugène 11.189 (Mlg 49) - BELLANGE Raymond 10.870 (Mlg 50) - BELLAYER Arthur ? 10.524 (Mlg 29) - BELLEC Joachim 11.132 (Mlg 40) - BELLESSORT Albert 11.696 (Mlg 23) - BELLET André 11.209 (Mlg 49) - BELLEY Bernard 11.984 (Mlg 48) - BELLOCQ Robert 12.003 (Mlg 48) - BELNARD Jean 11.135 (Mlg 49) - BELOT Marcel 10.796 (Mlg 28) - BENARD Julien 10.697 (Mlg 37) - BENARD Pierre 11.370 (Mlg 34) - BENOIST Michel 10.364 (Mlg 25) - BENOIT André 11.782 (Mlg 41) - BERNA Edmond 4.1.. ? (Mlg 24) - BERDANAC Louis 10.812 (Mlg 28) - BERMINGHAM Gérard 10.942 (Mlg 36) - BERNAILLE Emile 1.984 (Mlg 27) - BERNARD Henri 10.639 (Mlg 31) - BERNARD Henri 11.311 (Mlg 22) - BERNARD Léon 10.677 (Mlg 31) - BERRE Louis 11.105 (Mlg 40) - BERREE André 11.534 (Mlg 47) - BERREE Armand 11.982 (Mlg 48) - BERTAINA Marcel 10.753 (Mlg 37) - BERTELLE Bertin 2.984 (Mlg 39) - BERTHELOT Paul 11.601 (Mlg 46) - BERTHOLINO Julien 11.437 (Mlg 33) - BERTRAND Julien 11.293 (Mlg 22) - BESCHER Georges 10.750 (Mlg 37) - BESNARD François 10.402 (Mlg 30) - BESSON Georges 11.752 (Mlg 41) - BETHUNE Paul 3.049 (Mlg 39) - BEUGNOT André 11.303 (Mlg 22) - BEUZEBOSC Antoine 11.736 (Mlg 41) - BEZARD Louis 11.963 (Mlg 48) - BEZIAT Louis 11.385 (Mlg 34) - BIDAUD Henri 12.111 (Mlg 44) - BILLEY Marcel 11.467 (Mlg 33) - BIRBES André 12.074 (Mlg 45) - BIZET Joseph 11.749 (Mlg 41) - BLAMOUTIER Raymond 12.047 (Mlg 45) - BLANCAFORT Louis 14.917 (Mlg 43) - BLANCHET Jules 13.215 (Mlg 44) - BLANCHET René 11.193 (Mlg 49) - BLANDIN Pierre 12.011 (Mlg 48) - BLASSELLE Octave 11.814 (Mlg 35) - BLED Alfred 11.693 (Mlg 23) - BLIN Louis 11.166 (Mlg 49) - BLOCKELET Maurice 11.979 (Mlg 48) - BLONDEL Maurice 11.659 (Mlg 23) - BLOUIN Alphonse 10.442 (Mlg 30) - BOCHER Jean 11.572 (Mlg 47) - BODESCOT Augustin 11.106 (Mlg 40) - BODIN Louis 12.015 (Mlg 48) - BOGEY Charles 11.945 (Mlg 48) - BOIGNARD Albert 11.770 (Mlg 41) - BOMMERSBACH Maurice 3.862 (Mlg 24) - BONDOIS Maurice 10.366 (Mlg 25) - BONDON Charles 10.733 (Mlg 37) - BONIN Alexandre 10.906 (Mlg 50) - BONNAMY Maurice 14.970 (Mlg 43) - BONNE Georges 11.240 (mlg 32) - BONNET André 11.704 (Mlg 23) - BONNIEC François 3.433 (Mlg 42) - BONNIN Marcel 11.636 (Mlg 46) - BONNOT Joseph 10.517 (Mlg 29) - BONPAYS Marcel 10.919 (Mlg 50) - BOQUET Emile 10.832 (Mlg 28) - BOSCHER Arthur 10.441 (Mlg 30) - BOT Henri 11.154 (Mlg 49) - BOTTIN Antony 11.211 (Mlg 49) - BOUDON Henri 10.769 (Mlg 28) - BOUBOU Henri 11.715 (Mlg 23) - BOUCHARIN René 11.742 (Mlg 41) - BOUGERIE Louis 4.638 ? (Mlg 24) - BOULAIS Salomon 14.830 (Mlg 44) - BOULANGER Jean 11.096 (Mlg 40) - BOULINGUEZ Clovis 11.365 (Mlg 34) - BOULINGUEZ Marcel 10.865 (Mlg 50) - BOUQUET François 11.273 (Mlg 32) - BOURDEAU Paul 11.825 (Mlg 35) - BOURDET Louis 11.433 (Mlg 33) - BOURDIN Joël 11.263 (Mlg 32) - BOURDIN Julien 12.025 (Mlg 45) - BOURGAULT Léon 11.630 (Mlg 46) - BOURGEOIS Paul 11.960 (Mlg 48) - BOURGEOIS René 11.420 (Mlg 33) - BOURGES Auguste 11.239 (Mlg 32) - BOURGES Marcel 11.902 (Mlg 38) - BOURREE Albert 11.227 (Mlg 32) - BOUSQUET Raymond 11.177 (Mlg 49) - BOUTTIER Eugène 12.072 (Mlg 45) - BOYER Emile 10.699 (Mlg 37) - BRARD Arsène 11.918 (Mlg 38) - BREGUIBOUL Henri 11.223 (Mlg 32) - BREJON Pierre 10.260 (Mlg 25) - BRET Georges 14.934 (Mlg 43) - BRIAND Pierre 10.645 (Mlg 31) - BRIAND Roger 11.086 (Mlg 40) - BRICOURT Amaury 11.563 (Mlg 47) - BRIDOUX Jules 11.207 (Mlg 49) - BRIENT Henri 10.315 (Mlg 25) - BRISSET André 11.201 (Mlg 49) - BRIZAIS Gilbert 11.727 (Mlg 41) - BROQUIN Kléber 10.952 (Mlg 36) - BROYON Henri 11.489 (Mlg 33) - BRUNARD Jean-Marie 10.710 (Mlg 37) - BRUNEL Maurice 11.622 (Mlg 46) - BRUNER Max 10.896 (Mlg 50) - BUARD Joseph 11.059 (Mlg 40) - BUCAILLE Max 11.750 (Mlg 41) - BUCHON Raymond 11.441 (Mlg 33) - BUDNY Joseph 10.495 (Mlg 29a) - BUISSON Henri 11.724 (Mlg 23) - BULTE Robert 4.199 (Mlg 24) - BURE Fernand 11.552 (Mlg 47) - BURON Yves 10.335 (Mlg 25) - BURSON Lucien 10.826 (Mlg 28) - BUSNEL Joseph 10.393 (Mlg 25) - BUSSON Eugène 10.372 (Mlg 25) - BUTTEY Jean-Baptiste 11.733 (Mlg 41) - CADIOU Charles 11.971 (Mlg 48) - CADOT Eugène 14.950 (Mlg 43) - CAFFIN Lucien 11.649 (Mlg 23) - CAILLAUD Marcel 11.812 (Mlg 35) - CAILLE Alfred 11.327 (Mlg 22) - CAMUS Louis 10.811 (Mlg 28) - CANDAU Léon 11.521 (Mlg 47) - CANEVET Jean 11.155 (Mlg 49) - CANTILLON Adolphe 11.499 (Mlg 47) - CAP Jean 10.893 (Mlg 50) - CAPDASPE LAGANGUE Jean 2.050 (Mlg 27) - CAPELLE Jean 11.298 (Mlg 22) - CAPPELLE Léon 10.937 (Mlg 50) - CARADO Lucien 10.813 (Mlg 28) - CARDON Georges 11.850 (Mlg 35) - CARDOUAT Marcel 11.774 (Mlg 41) - CARIOU Jean 1.315 (Mlg 26) - CARON Roger 10.... ? (Mlg 37) - CARPENTIER Eugène 11.648 (Mlg 23) - CARPENTIER Thomas 11.981 (Mlg 48) - CARPOT François 11.290 (Mlg 22) - CARRE Gédéon 12.098 (Mlg 44) - CASTEL André 11.815 (Mlg 35) - CAVALIE Jean 1.988 (Mlg 27) - CAVELIER Albert 11.178 (Mlg 49) - CAZENOVE Pierre 11.231 (Mlg 32) - CAZES Albert 11.674 (Mlg 23) - CAZIEZ Paul 11.578 (Mlg 46) - CERE Victor 10.718 (Mlg 37) - CHAILLEUX Pierre 10.394 (Mlg 25) - CHANCRIN Maurice 11.707 (Mlg 23) - CHANET Maurice 10.907 (Mlg 50) - CHAPELET Horace 10.515 (Mlg 29) - CHAPERON Michel 11.660 (Mlg 23) - CHARLES Auguste 11.785 (Mlg 41) - CHARLES César 11.951 (Mlg 48) - CHARLES René 11.765 (Mlg 41) - CHARLOT Philippe 10.890 (Mlg 50) - CHARPETIER (CHARPENTIER) Marcel 11.264 (Mlg 32) - CHARTIER François 10.673 (Mlg 31) - CHARTRE Pierre 10.435 (Mlg 30) - CHAUIN Raymond 11.346 (Mlg 22) - CHAUVIN Albert 15.034 (Mlg 43) - CHAUVIN Louis 11.294 (Mlg 22) - CHAUVIN Mathurin 10.597 ? (Mlg 29) - CHENU Louis 10.365 (Mlg 25) - CHESNEL Henri 11.545 (Mlg 47) - CHEVAL André 10.516 (Mlg 29) - CHEVALIER Francis 11.217 (Mlg 32) - CHEVALIER Georges 11.967 (Mlg 48) - CHIEUX Paul 11.684 (Mlg 23) - CHOBLET André 10.314 (Mlg 25) - CHOLLET Célestin 11.337 (Mlg 22) - CHOLLET Etienne 10.686 (Mlg 37) - CHOPIN Pierre 11.925 (Mlg 38) - CHOUARD André 11.773 (Mlg 41) - CHOYER Eugène 10.902 (Mlg 50) - CHRISTOPHE Auguste 3.045 (Mlg 39) - CLARK Iso 11.931 (Mlg 38) - CLAUS Georges 10.888 (Mlg 50) - CLEMENT F... ? 11.248 (Mlg 32) - CLEMENT Roger 14.996 (Mlg 43) - CLOUTIER Robert 11.717 (Mlg 23) - COADOU René 11.278 (Mlg 32) - COCHU Camille 11.784 (Mlg 41) - COETSIER Louis 10.421 (Mlg 30) - COEURET Eugène 15.045 (Mlg 43) - COGANT Henri 11.920 (Mlg 38) - COGER Francis 10.789 (Mlg 28) - COIGNET Maurice 11.762 (Mlg 41) - COINDREAU François-Joseph 11.638 (Mlg 46) - COLEAU Robert 1.763 (Mlg 27) - COLIN Raymond 11.744 (Mlg 41) - COMBE Francis 11.703 (Mlg 23) - COMMUNIER Arsène 918 (Mlg 26) - CONDETTE Félix 13.276 (Mlg 44) - CONSTANTINESCU Constantin-Georges 1.514 (Mlg 26) - CONSTANS René 11.413 (Mlg 34) - COQUELET Henri 11.851 (Mlg 35) - COQUEREL Henri 11.366 (Mlg 34) - COQUILLARD Alexandre 10.819 (Mlg 28) - COQUIN Prudent 11.957 (Mlg 48) - CORBEL Robert 13.072 (Mlg 44) - CORMEAU Marcel 11.644 (Mlg 46) - CORMIER Jean-Baptiste 10.529 (Mlg 29) - CORVAISIER Henri 10.433 (Mlg 30) - COUANON Francis 11.916 (Mlg 38) - COUDRAY René 10.940 (Mlg 50) - COULIER Paul 10.385 (Mlg 25) - COULON Fernand 11.471 (Mlg 33) - COURCELLE Lucien 1.078 (Mlg 26) - COURDAVAULT Auguste 11.904 (Mlg 38) - COURTILLON Théophile 11.070 (Mlg 40) - COUSIN Louis 11.706 (Mlg 23) - COUVE Pierre 11.899 (Mlg 38) - CRAMBERT François 11.956 (Mlg 48) - CRAUET Kléber 11.824 (Mlg 35) - CRESSON André-Charles-Joseph 14.539 (Mlg 44) - CREUSOT Georges 10.943 (Mlg 36) - CROCOMBETTE Louis 10.982 (Mlg 36) - CROIGNY Alphonse 11.844 (Mlg 35) - CROSSONNEAU Elie 11.805 (Mlg 35) - CUILLIER Maurice 10.386 (Mlg 25) - CZAJA Paul 11.137 (Mlg 49a) - DAGOMET René 11.296 (Mlg 22) - DAHYOT René 10.558 (Mlg 31) - DALIER René 15.043 (Mlg 43) - DANZANVILLIERS Charles 1.706 (Mlg 27) - DARCY ... ? 11.445 (Mlg 33) - DARDENNE Edouard 11.031 ? (Mlg 36) - DARRAS René 10.964 (Mlg 36) - DARS Louis 11.466 (Mlg 33) - DARTAYRE Paul 11.793 (Mlg 35) - DARTOIS Constant 11.180 (Mlg 49) - DASSONVILLE André 12.083 (Mlg 45) - DAUDE Jean 11.996 (Mlg 48) - DAULNY Prosper 10.922 (Mlg 50) - DAUNAY Joseph 11.208 (Mlg 49) - DAVERDIN Pierre 11.668 (Mlg 23) - DAVY François ? 10.460 (Mlg 30) - DAYOT Pierre 10.367 (Mlg 25) - DEAL René 11.959 (Mlg 48) - DEBRAY Pierre 1.816 (Mlg 27) - DEBROISE Joseph 10.748 (Mlg 37) - DE BRUYCKERE Marcel 11.843 (Mlg 35) - DECHAMPS Louis 14.997 (Mlg 43) - DECHAUX Marcel 11.354 (Mlg 34) - DECLERCQ Arsène ? 12.023 (Mlg 45) - DECOUTEIX Robert 11.330 (Mlg 22) - DE CROZE Charles 10.452 (Mlg 30) - DE CROZE Henri 10.434 (Mlg 30) - DE DEMO Louis 10.908 (Mlg 50) - DEFLANDRE Henri 11.560 (Mlg 47) - DEFRESNE Maurice 3.041 (Mlg 39) - DEFRETIN Georges 11.486 (Mlg 33) - DEGRYSE Oscar 11.456 (Mlg 33) - DEKONINCK Henri 11.609 (Mlg 46) - DELABARRE Charles 15.055 (Mlg 43) - DELABROSSE Fernand 14.544 ? (Mlg 44) - DELACHIENNE Pierre 12.045 (Mlg 45) - DELACROIX Eugène 10.336 (Mlg 25) - DELAHAYE André 2.110 (Mlg 39) - DELAHAYE Désiré 11.890 (Mlg 38) - DELAHAYE Emile 10.337 (Mlg 25) - DELAINE Georges 10.422 (Mlg 30) - DELALANDE Henri 10.315 (Mlg 25) - DELALANDE Joseph 10.852 (Mlg 28) - DELALONDRE Albert 12.004 (Mlg 48) - DELANGE Léon 10.693 (Mlg 37) - DELANOE Raymond 11.901 (Mlg 38) - DELAUZUN Marc 11.937 (Mlg 48) - DELCAMBRE Jean 11.806 (Mlg 35) - DELEPINE Henri 11.524 (Mlg 47) - DELEVAL Louis 11.100 (Mlg 40) - DELHAYE Adrien 11.558 (Mlg 47) - DELNATTES Henri 10.974 (Mlg 36) - DELPOUVE Privat 11.746 (Mlg 41) - DEMAY Célestin 11.422 (Mlg 33) - DEMAY Jean 11.228 (Mlg 32) - DEMOULIN Gérard 11.607 (Mlg 46) - DEMOULIN Marcel 10.992 (Mlg 36) - DENEUVILLE René 11.615 (Mlg 46) - DENIAU Adrien 11.182 (Mlg 49) - DENIEL André 10.388 (Mlg 25) - DENOUAL Marcel 11.735 (Mlg 41) - DEPART Raymond 11.021 (Mlg 36) - D'EPINAY René 10.981 (Mlg 36) - DEREN Marcel 11.570 (Mlg 47) - DERESME Lucien 11.603 (Mlg 46) - DE SA Scipion 12.075 (Mlg 45) - DESCHAMPS Raymond 10.374 (Mlg 25) - DESEVEDAVY Albert 10.636 (Mlg 31) - DESFRICHES Pierre 11.447 (Mlg 33) - DESLAEF Ernest 10.721 (Mlg 37) - DESMOOR Gaston 10.552 (Mlg 31) - DE SOUZA Guito 11.942 (Mlg 48) - DESPINOY Emile 10.404 (Mlg 30) - DESPRES Benjamin 10.413 (Mlg 30) - DESPRES Fernand 11.386 (Mlg 34) - DESRAMAUX Henri 14.561 (Mlg 44) - DETRAIT Adolphe 11.510 (Mlg 47) - DEVAUD Octave 12.864 (Mlg 44) - DEVER Julien 13.026 (Mlg 44) - DEVIN Eugène 10.729 (Mlg 37) - DEVOS Charles 10.395 (Mlg 25) - DEVOSSE Georges 11.567 (Mlg 47) - DEWAELE Léon 12.035 (Mlg 45) - DHAINAUT Denis 11.672 (Mlg 23) - DIERRE Jules 11.754 (Mlg 41) - DIEU Lucien 10.972 (Mlg 36) - DINEAUX Paul 10.898 (Mlg 50) - DISSAUX André 10.368 (Mlg 25) - DIXIMUS Jean 11.493 (Mlg 47) - DOGMONT Narcisse 11.443 (Mlg 33) - DOLINSKI Jean 3.690 (Mlg 24) - DOLIVET Pierre 11.410 (Mlg 34) - DONNIO Edouard 10.683 (Mlg 37) - DONO Robert 11.866 (Mlg 38) - DOSSAL Adolphe 11.859 (Mlg 35) - DOSSE Marius 11.661 (Mlg 22) - DOUIN Marcel 6.220 (Mlg 25) - DREHER Claude 11.758 (Mlg 41) - DROUIN Marcel 10.444 (Mlg 30) - DUBOIS Roger 11.402 (Mlg 34) - DUBOS Robert 12.065 (Mlg 45) - DU BOUAYS DE COUESBOUC René 10.544 (Mlg 31) - DUBRULLE Camille 10.899 (Mlg 50) - DUBUS Robert 10.653 (Mlg 31) - DUCHEMIN Paul 11.993 (Mlg 48) - DUCLOS Gaston 11.477 (Mlg 33) - DUEL Pierre 11.639 (Mlg 46) - DUFIL Julien 10.988 (Mlg 36) - DUFORT Eugène 11.675 (Mlg 23) - DUFOUIL Léonard 11.369 (Mlg 34) - DUFOUR Lucien 3.117 (Mlg 39) - DUFOUR Pascal 11.544 (Mlg 47) - DUFOUR Robert 11.978 (Mlg 48) - DUGUE Albert 11.431 (Mlg 33) - DUHAMEL Henri 1.112 (Mlg 26) - DUHEM Désiré 11.002 (Mlg 36) - DUHEM François 15.051 (Mlg 43) - DULUARD Maurice 12.082 (Mlg 45) - DUMAIS Jules 12.052 (Mlg 45) - DUMINIL Paul 14.569 (Mlg 44) - DUMONT Jean 11.990 (Mlg 48) - DUNIERE Georges 10.370 (Mlg 25) - DUNOGUE René 11.117 (Mlg 40) - DUPIN Maurice 11.940 (Mlg 48) - DUPONT ... ? 10.479 (Mlg 29) - DUPONT Emile 11.884 (Mlg 38) - DUPRE Roger 11.944 (Mlg 48) - DUPUIS Adolphe 10.387 (Mlg 25) - DURAND Maurice 11.775 (Mlg 41) - DURAND Victor 12.042 (Mlg 45) - DUREU François 11.206 (Mlg 49) - DUTHILLEUL Louis 10.635 (Mlg 31) - DUTHU André 12.983 (Mlg 44) - DUVAL Joseph 10.654 (Mlg 31) - DUVAL Marcel 10.316 (Mlg 25) - DUVAL Pierre 11.710 (Mlg 23) - DUVAL Pierre 11.917 (Mlg 38) - DUVAUFERRIER Lucien 3.586 (Mlg 24) - DUVERNOY André 11.845 (Mlg 35) - DUVIGNAU Michel 11.728 (Mlg 41) ECHENNE Paul 12.069 (Mlg 45) - EDELINE Albert 10.706 (Mlg 37) - ENQUEBECQ André 11.605 (Mlg 46) - EON Pierre 10.641 (Mlg 31) - ESNAULT Joseph 10.862 (Mlg 50) - ESPIRAT René 11.747 (Mlg 41) - ETCHEGARAY ... ? 11.478 (Mlg 33) - ETTWILLER Fernand 11.919 (Mlg 38) - EUDIER René 11.708 (Mlg 23) - EUKSAZIAN Zareh 10.396 (Mlg 25a) - EUZENNE Marcel 15.063 (Mlg 43) - EVARD Pierre 10.453 (Mlg 30) - FABRIS Louis 11.910 (Mlg 38) - FABUREL Albert 10.909 (Mlg 50) - FAÇON Gaston 11.270 (Mlg 32) - FAGRET Charles 576 (Mlg 26) - FAISANT Anthime 10.461 (Mlg 30) - FANDOU Roger 12.014 (Mlg 48) - FANNIERE Lucien 12.121 (Mlg 44) - FARDEL Marcel 3.543 (Mlg 24) - FAUCHEUX Jean 10.765 (Mlg 28) - FAUCHOUX Marcel 11.295 (Mlg 22) - FAYOU Gaston-René 11.055 (Mlg 40) - FERAIL Bernard 11.376 (Mlg 34) - FERCHAUX Jean-Marie 14.949 ? (Mlg 43) - FERREIRA Michel 10.994 (Mlg 36) - FERRERI Léon 11.932 (Mlg 38a) - FERRION Martial 11.718 (Mlg 23) - FERRON Malo 11.448 (Mlg 33) - FERTILLET François 10.643 (Mlg 31) - FETRE Henri 11.741 (Mlg 41) - FEUILLAFEIX Antonin 11.555 (Mlg 47) - FEVRIER Pierre 12.039 (Mlg 45) - FILIOL Léon 11.342 (Mlg 22) - FIQUET René 1.113 (Mlg 26) - FISSELIER Emile 11.057 (Mlg 40) - FLAMBARD Maurice 11.620 (Mlg 46) - FLAMENT Marcel 11.804 (Mlg 35) - FLECHAIS Alphonse 11.817 (Mlg 35) - FLEURY Marceau 3.299 (Mlg 42) - FLOCH Charles 10.317 (Mlg 25) - FLOCH Yves 11.203 (Mlg 49) - FOGERON Pierre 1.981 (Mlg 27) - FONTAINE Georges 11.230 (Mlg 32) - FONTAINE Julien (Mlg 35) - FONTAINE Maurice 10.454 (Mlg 30) - FONTANEL Pierre 10.993 (Mlg 36) - FONTBONNE Hippolyte 10.996 (Mlg 36) - FORET Moïse 11.923 (Mlg 38) - FORNIER Eugène 11.818 (Mlg 35) FOULLON Emile 10.376 (Mlg 25) - FOULON Bernard 11.828 (Mlg 35) - FOULON François 10.828 (Mlg 28) - FOURDAN Mathurin 10.834 (Mlg 28) - FOURE Marcel 11.205 (Mlg 49) - FOURNIER Émile 11.682 (Mlg 23) - FOURNIL Jean 11.355 (Mlg 34) - FRAMERY Richard 3.182 (Mlg 42) - FRANCELLE Raymond 10.954 (Mlg 36) - FRANÇOIS Irénée 11.745 (Mlg 41) - FRERET Michel 13.323 ? (Mlg 44) - FRESSIN Valéry 11.375 (Mlg 34) - FRIGOULT Gaston 13.280 (Mlg 44) - FRIMIN Jean 14.897 (Mlg 43) - FRINGNART Auguste 10.476 (Mlg 29) - FROMAGER Désiré 10.973 (Mlg 36) - FURON Jules 10.667 (Mlg 31) - GADENNE Jean 3.977 (Mlg 24) - GADNEL Pierre 11.387 (Mlg 34) - GAGLIN Magloire-Joseph 11.133 (Mlg 49) GAHU Georges 10.827 (Mlg 28) - GAILLARD Emile 10.390 (Mlg 25) - GAILLARD Jean 11.395 (Mlg 34) - GALI Pierre 11.202 (Mlg 49) - GALOPPIN Maurice 11.892 (Mlg 38) - GALZIN Louis 11.548 (Mlg 47) - GAMIN Gustave 11.876 (Mlg 38) - GANDON Arsène-Jean 6.176 (Mlg 24) - GANTOIS Georges 11.333 (Mlg 22) - GARET Georges 11.726 (Mlg 23) - GARNIER Auguste 10.673 (Mlg 31) - GARNIER Théodore 10.518 (Mlg 29) - GARREAU François 11.179 (Mlg 49) - GASPARD François 11.748 (Mlg 41) - GAU Justin 11.439 (Mlg 33) - GAULAY Pierre 10.463 (Mlg 30) - GAULT Henri 11.329 (Mlg 22) - GAUTHERON Jean 11.669 (Mlg 23) - GAUTHIER François 11.895 (Mlg 38) - GAUTHIER Joseph 10.692 (Mlg 37) - GAUTIER André 11.396 (Mlg 34) - GAUTIER Henri 11.289 (Mlg 22) - GAUTIER Marcel 11.913 (Mlg 38) - GAY Paul 11.576 (Mlg 47) - GEAS Lucien 11.142 (Mlg 49) - GEERAERT Lucien 11.480 (Mlg 33) - GEFFRIAUD Alphonse 434 (Mlg 26) - GENDROT Alphonse 10.526 (Mlg 29) - GENDROT Noël 11.559 (Mlg 47) - GENETAY René 4.393 (Mlg 24) - GENOUEL Jean-Marie 11.215 (Mlg 32) - GEORGES Clément 15.292 (Mlg 43) - GERARD Marcel 1.910 (Mlg 27) - GERAULT Jean 10.377 (Mlg 25) - GERBOIN Marcel 10.415 (Mlg 30) - GESBERT François 11.495 (Mlg 47) - GEUDEUL Jules 11.183 (Mlg 49) - GICQUEL Elie-Jean-Baptiste 11.599 (Mlg 46) - GICQUEL Henri 11.949 (Mlg 48) - GIL André 11.730 (Mlg 41) - GIL Dominique 11.210 (Mlg 49) - GILLARD Louis 11.950 (Mlg 48) - GILLES René 11.698 (Mlg 23) - GILLET Emile 11.983 (Mlg 48) - GILLET Valentin 11.317 (Mlg 22) - GILOT Paul 11.339 (Mlg 22) - GIRARD Victor 10.735 ? (Mlg 37) - GIRAUD Marcel 11.832 (Mlg 35) - GIROS Marcel 11.325 (Mlg 22) - GIROUX Maurice 11.647 (Mlg 46) - GLAS André 11.006 (Mlg 36) - GLEMOT Edouard 10.436 (Mlg 30) - GLOT Pierre 11.574 (Mlg 47) - GODEY Médéric 12.966 (Mlg 44) - GOMBAULT Adrien 11.494 (Mlg 47) - GONTIER André 12.846 (Mlg 44) - GORBELEC Louis 11.485 (Mlg 33) - GORNIAK Kasimir 11.225 (Mlg 32a) - GORSE Louis 1.870 (Mlg 27) - GOSSE Francis 2.945 (Mlg 39) - GOSSELIN Alphonse 6.195 (Mlg 24) - GOURDIN Jean 10.466 (Mlg 30) - GOURET Henri 14.510 (Mlg 44) - GOUROT Jean 10.983 (Mlg 36) - GOYER Henri 10.534 (Mlg 29) - GRANDIN Jules 11.269 (Mlg 32) - GRASSART Jean 11.380 (Mlg 34) - GRAVADE Auguste 10.445 (Mlg 30) - GRAVE Gaston 1.661 (Mlg 27) - GRAVEZ Louis 546 (Mlg 26) - GRENIER Henri 11.723 (Mlg 23) - GRESSET René 11.359 ? (Mlg 34) - GREVET Roger 10.866 (Mlg 50) - GREVRENT André 11.912 (Mlg 38) - GRONDIN Abel 11.140 (Mlg 49) - GROSSET Joseph 11.136 (Mlg 49) - GUAY Marcel 3.467 (Mlg 42) - GUENET Edouard 11.705 (Mlg 23) - GUERET André 11.470 (Mlg 33) - GUERIN Louis 10.648 (Mlg 31) - GUERIN Pierre 11.571 (Mlg 47) - GUERRO Eugène 11.397 (Mlg 34) - GUFFROY Roger 13.133 (Mlg 44) - GUIDEZ Victor 11.196 (Mlg 49) - GUILBERT Robert 10.756 (Mlg 37) - GUILHEN Paul 11.695 (Mlg 23) - GUILLARD Armand 11.592 (Mlg 46) - GUILLAUME Armand 11.509 (Mlg 47) - GUILLAUME Pierre 11.364 (Mlg 34) - GUILLAUMIN Paul 11.632 (Mlg 46) - GUILLET Jean 1.382 (Mlg 26) - GUILLEUX Pierre 10.500 (Mlg 29) - GUILLO Louis 11.247 (Mlg 32) - GUILLOT Marius 10.945 (Mlg 36) - GUILLOTEL Joseph 12.057 (Mlg 45) - GUILLOUX Pierre 10.837 (Mlg 28) - GUILMAIN Kléber 11.917 (Mlg 50) - GUINOISEAU Joseph 10.637 (Mlg 31) - GUISTI Déllis 11.216 (Mlg 32) - GUITTON Pierre 10.490 (Mlg 29) - GUYON Henri 10.749 ? (Mlg 37) - HAIN Lucien 10.684 (Mlg 37) - HAISE Victor 10.704 ? (Mlg 37) - HALIQUE Roger 11.873 (Mlg 38) - HALLEUX Julien 10.878 (Mlg 50) - HAMARD François 11.371 (Mlg 34) - HAMEL Eugène 10.405 (Mlg 30) - HAMELIN Raoul 10.549 (Mlg 31) - HANNIER Joseph 10.713 (Mlg 37) - HANSARD Roland 11.388 (Mlg 34) - HAOVISSE (HAOUISSE ?) François 10.519 (Mlg 29) - HARANG Michel 11.690 (Mlg 23) - HARDY Louis 6.251 (Mlg 25) - HARMAND René 3.512 (Mlg 24) - HAROU Emile 11.185 (Mlg 49) - HARPIN Lucien 11.795 (Mlg 35) - HARSCOET Jean 10.535 (Mlg 29) - HARTENOT Henri 11.474 (Mlg 33) - HASENFRATZ Robert 11.150 (Mlg 49) - HATTON Alphonse 11.621 (Mlg 46) - HAUTPOIS Roger 10.656 (Mlg 31) - HAVRET Marcel 10.740 (Mlg 37) - HAYERE Alexandre 10.464 (Mlg 30) - HELGOUARC'H François 10.712 (Mlg 37) - HELVIG Paul 12.046 (Mlg 45) - HENNEQUIN François 11.007 (Mlg 36) - HENNEQUIN Jean 11.129 (Mlg 40) - HENRI Louis 10.465 (Mlg 30) - HENRY André 3.031 (Mlg 39) - HENRY Jean- .... ? 10.475 ? (Mlg 29) - HENRY Maurice 11.791 (Mlg 35) - HERBERT de la PORTBARRE Georges 11.514 (Mlg 47) - HERBIN Victor 10.967 (Mlg 36) - HERBOT Eugène 10.424 (Mlg 30) - HERFRAY Jean-Marie 10.838 (Mlg 28) - HERLAND Louis 11.734 (Mlg 41) - HERPSON Jean 3.325 (Mlg 42) - HERRENSCHMIDT Maurice 11.868 (Mlg 38) - HERVAULT Ernest 1.224 (Mlg 26) - HERVAULT Raymond 11.755 (Mlg 41) - HERVELEU Albert 10.378 (Mlg 25) - HERVIEU Roger 11.653 (Mlg 23) - HERVIEUX Théophile 11.618 (Mlg 46) - HETRU Germain 11.657 (Mlg 23) - HEULEU Georges 3.386 (Mlg 42) - HEURTAUD André 10.319 (Mlg 25) - HIGNARD  François 95 (Mlg 26) - HILARY Emile 11.326 (Mlg 22) - HIRON Gaston 10.968 (Mlg 36) - HIRSCHINGER Armand 11.233 (Mlg 32) - HIRSCHY Paul 11.391 (Mlg 34) - HOCHET Charles 10.536 (Mlg 29) - HOEL Jules 11.319 (Mlg 22) - HOIN Marcel 14.909 (Mlg 43) - HONCHOIX Louis 12.005 ? (Mlg 48) - HONOREZ Raymond 3.348 (Mlg 42) - HORRIERE Fernand 10.318 (Mlg 25) - HOUDIN Robert 11.650 (Mlg 23) - HOUIN Marcel 11.356 (Mlg 34) - HOUPIN Charles 14.918 (Mlg 43) - HOUSET Henri 10.642 (Mlg 31) - HOUSSET Marcel 11.590 (Mlg 46) - HUCHET Amand 10.655 (Mlg 31) - HUELVAN Pierre 10.533 (Mlg 29) - HUET Paul 10.786 (Mlg 28) - HUGO Gérard 11.442 (Mlg 33) - HULAUD Louis 10.339 (Mlg 25) - HURE Louis 11.954 (Mlg 48) - HURREAU Georges 14.809 (Mlg 44) - HUTINET René 2.093 (Mlg 27) - INMEL Mathurin 1.653 (Mlg 27) - IWARD ? Pierre 10.510 (Mlg 29) - JACOB Marcel 11.856 (Mlg 35) - JACQ Yves 12.013 (Mlg 48) - JACQUES Marcel 10.793 (Mlg 28) - JACQUET Guy 14.879 (Mlg 44) - JACQUET Philibert 11.763 (Mlg 41) - JAFFRES Jean-Louis 11.452 (Mlg 33) - JAGU Henri 11.131 (Mlg 40) - JAMBU Charles 10.340 (Mlg 25) - JAMET Lucien 11.528 (Mlg 47) - JAMET René 10.728 (Mlg 37) - JAN René 11.408 (Mlg 34) - JANNIN Georges 11.058 (Mlg 40) - JANOVET Louis 10.904 (Mlg 50) - JARDINIER Henri 10.680 (Mlg 37) - JAYVAUD Jean 11.761 (Mlg 41) - JEAN Emile 3.082 (Mlg 39) - JEAND'HEUR Charles 15.291 (Mlg 43) - JEANNOT Marie-André 11.569 (Mlg 47) - JENNES Albert 12.095 (Mlg 44) - JEROME Edouard 11.865 (Mlg 38) - JESSIEN Pierre 11.009 (Mlg 36) - JEUSSELIN Edouard 11.926 (Mlg 38) - JOACHIM Paul 10.946 (Mlg 36) - JOLAS François 11.252 (Mlg 32) - JOLIVET François 10.771 (Mlg 28) - JOLY Jean 11.328 (Mlg 22) - JOLY Joseph 12.076 (Mlg 45) - JON Albert 11.631 (Mlg 46) - JONCOUR Francis 11.341 (Mlg 22) - JONGH Edouard 11.658 (Mlg 23) - JOSSE Pierre 10.784 (Mlg 28) - JOSSET Georges 10.437 (Mlg 30) - JOSSET Julien 10.455 (Mlg 30) - JOUANAULT Robert 11.790 (Mlg 41) - JOUANOLLE Emmanuel 10.467 (Mlg 30) - JOUCLA André 11.287 (Mlg 22) - JOULAUD Victor 11.606 (Mlg 46) - JOURDES Albert 11.145 (Mlg 49) - JOVIGNOT Raymond 11.243 (Mlg 32) - JUERY Jean 12.012 (Mlg 48) - JUHEL Valentin 11.368 (Mlg 34) - JULIENNE Pierre 11.702 (Mlg 23) - KASPRZYK Tadeusz 11.235 (Mlg 32a) - KEIREL Albert (Mlg 34) - KENFRANCK Robert 11.259 (Mlg 32) - KERJEAN Marcel 11.220 (Mlg 32) - KERNEIS Pierre 11.655 (Mlg 22) - KIEFFER Jean 1.511 ? (Mlg 26) - KLEIN Jack 11.300 (Mlg 22) - KOUVALCHOUX Paul 10.759 (Mlg 37) - KULEZEWSKI Thomas 10.548 (Mlg 31) - LABBE Charles 10.491 (Mlg 29) - LABBE Martial 10.416 (Mlg 30) - LABBE Prosper 10.717 (Mlg 37) - LABIA Louis 11.087 (Mlg 40) - LAC Henri 11.438 (Mlg 33) - LACOM Rémy 11.970 (Mlg 48) - LAGARDERE André 11.381 (Mlg 34) - LAGOUTTE Aimé 11.285 (Mlg 22) - LAGRANGE André 11.288 (Mlg 22) - LAINE André 12.051 (Mlg 45) - LAINE Michel 11.881 (Mlg 38) - LAMARD Jules 10.720 (Mlg 37) - LAMBARD René 11.583 (Mlg 46) - LAMBERT Alcide 10.977 (Mlg 36) - LAMBERT Jack ? 11.061 (Mlg 40) - LAMBRET Louis 11.041 (Mlg 36) - LAMETTAIS Henri 11.701 (Mlg 23) - - LAMY Auguste 1.155 (Mlg 26) - LAMY Emile 10.538 (Mlg 29) - LANBERT Didier 506 (Mlg 26) - LANCERY René 11.305 (Mlg 22) - LANEVAL Jean 10.640 (Mlg 31) - LANGANAY René 11.503 (Mlg 47) - LANGLET Pierre 11.372 (Mlg 34) - LANSON Robert 11.610 (Mlg 46) - LANVOIZARD Lucien 11.032 ? (Mlg 36) - LAPORTE Jean 10.542 (Mlg 29) - LAPORTE Jules 3.319 (Mlg 42) - LAPOTRE Léon-Marcel 11.034 (Mlg 36) - LARHANT Jean-Louis 11.834 (Mlg 35) - LASSIMOUILLAS Marcel 11.887 (Mlg 38) - LATRONICO Robert 11.823 (Mlg 35) - LAUGAUDIN Josse 11.033 (Mlg 36) - LAURENT Louis 10.905 (Mlg 50) - LAURENT Marcel 11.042 (Mlg 40) - LAURENT Robert 11.863 (Mlg 35) - LAURET Laurent 10.520 (Mlg 29) - LAVAUD Noël 11.598 (Mlg 46) - LAVOIVRE Henri 11.461 (Mlg 33) - LAVOUE Auguste 11.771 (Mlg 41) - LAYOUR Joseph 11.777 (Mlg 41) - LAYOUR René 12.044 (Mlg 45) - LE BAILLIF Maurice 4.130 (Mlg 24) - LEBAS Henri 11.309 (Mlg 22) - LE BAS René 11.679 (Mlg 23) - LEBEAU Auguste 3.552 (Mlg 24) - LEBEDEFF Léon 11.625 (Mlg 46) - LEBLANC Henri 11.507 (Mlg 47) - LEBLOND Raymond 4.639 (Mlg 24) - LEBREC ... x...  14.. ? (Mlg 26) - LEBRETON François 10.663 (Mlg 31) - LE BRETON Isaac 10.863 (Mlg 50) - LEBRETON Jean-Baptiste 12.050 (Mlg 45) - LECADIEU Fernand 11.043 (Mlg 40) - LE CAIN Louis 11.561 (Mlg 47) - LE CAM François 1.682 (Mlg 27) - LECARDINAL Noël 10.397 (Mlg 25) - LECHELARD Jean 11.301 (Mlg 22) - LECHENETIER Joseph 11.262 (Mlg 32) - LECHEVALIER Maurice 10.867 (Mlg 50) - LECHEVALLIER Rémi 11.126 (Mlg 40) - LECLERC Eugène 10.829 (Mlg 28) - LECLERC Henri 11.870 (Mlg 38) - LECLERC Marcel 11.757 (Mlg 41) - LECLERCQ A.... ? 11.250 (Mlg 32) - LECLERCQ André 10.996 (Mlg 36) - LECLERE Robert 11.407 (Mlg 34) - LECLERQ Frédéric 14.378 (Mlg 44) - LE COGUIC Amboise 14.465 (Mlg 44) - LECOMTE René 10.447 (Mlg 30) - LECOURT Edmond 3.321 (Mlg 42) - LECROC Victor 10.761 (Mlg 28) - LECUELLE Claude 11.854 (Mlg 35) - LECUYER Edouard 10.379 (Mlg 25) - LE DEON Yves 15.061 (Mlg 43) - LEDEUC Pierre 11.412 (Mlg 34) - LE DILY ... ? 3.200 (Mlg 42) - LE DREAU François 11.729 (Mlg 41) - LE DROGUEUX François 1.801 (Mlg 27) -  LE DU François 15.006 (Mlg 43) - LEDUC Charles 11.025 (Mlg 36) - LEDUC Georges 11.019 ? (Mlg 48) - LEDUC Pierre 10.657 (Mlg 31) - LEFEVRE André 12.100 (Mlg 44) - LEFEVRE Louis 11.663 (Mlg 23) - LEFLOT Auguste 10.425 (Mlg 30) - LEFORT Léon 12.036 (Mlg 45) - LEFOUL Emile 10.783 (Mlg 28) - LEGAUD Hippolyte 10.757 (Mlg 37) - LEGAULT Eugène 11.460 (Mlg 33) - LEGENDRE Georges 11.966 (Mlg 48) - LEGOFF Raymond 11.975 (Mlg 48) - LE GONIDEC de KERHALIE Roger 1.883 (Mlg 27) - LEGRAND Georges 14.896 (Mlg 44) - LEGROS Raymond 11.079 (Mlg 40) - LEGRUX Constant 11.253 (Mlg 32) - LE GUILLON Fernand 67 (Mlg 26) - LE GUINIO Marcel 11.463 (Mlg 33) - LELIEVRE Emile 10.417 (Mlg 30) - LELONG Henri 11.426 (Mlg 33) - LE LOUARN Louis 10.438 (Mlg 30) - LELOUP Jacques 12.085 (Mlg 45) - LEMARCHAND André 11.411 (Mlg 34) - LE MARCHAND Joseph 6.213 (Mlg 24) - LE MARCHAND Joseph 10.482 (Mlg 29) - LEMARINIER Daniel 11.434 (Mlg 33) - LEMEE Léon ? 14505 ? (Mlg 44) - LEMERCIER Fernand 3.74. ? (Mlg 24) - LEMERCIER Mathurin 11.219 (Mlg 32) - LEMEUR Jean 10.851 (Mlg 28) - LEMICHEZ Arthur 11.024 (Mlg 36) - LEMOIGNE Francis 11.256 (Mlg 32) - LEMOINE Constant 10.494 (Mlg 29) - LEMOINE Lucien 11.352 (Mlg 34) - LEMOINE Marceau 510 (Mlg 26) - LEMOY Louis 10.502 ? (Mlg 29) -   LENDORMY Henri 12.071 (Mlg 45) - LENOBLE André 11.642 (Mlg 46) - LENOIR Fernand 11.772 (Mlg 41) - LENOIR René 12.037 (Mlg 45) - LEONIE Clément 11.652 (Mlg 23) - LEPAGE Pierre 10.456 (Mlg 30) - LEPETIT Victor 10.931 (Mlg 50) - LEPINE Théo 11.882 (Mlg 38) - LE POGAM Jean 10.815 (Mlg 28) - LEPREUX René 10.970 (Mlg 36) - LE QUERE Augustin 12.930 (Mlg 44) - LE RAY Magloire 10.468 (Mlg 30) - LEROUX Eugène 11.908 (Mlg 38) - LEROY Marcel 11.283 (Mlg 22) - LESAGE Jean-Baptiste 11.275 (Mlg 32) - LESAGE Paul 10.407 (Mlg 30) - LE SAINT Marcel 12.840 ? (Mlg 44) - LE SEIGNEUR Georges 11.089 (Mlg 40) - LESENNE Vincent 10.947 (Mlg 36) - LETANNEAUX Albert 11.533 (Mlg 47) - LETESTU Ange 10.854 (Mlg 50) LETOURNIANT Charles 11.462 (Mlg 33) - LETROADEC Yves 12.974 (Mlg 44) - LE TROUHER Marcel 3.408 (Mlg 42) - LETUTOUR Mathurin 10.488 (Mlg 29) - LEVALLOIS Charles 11.322 (Mlg 22) - LEVASSEUR Albert 10.986 (Mlg 36) - LEVEILLE Gaston 11.167 (Mlg 49) - LEVEQUE Marie-Ange 13.926 (Mlg 44) - LEVEQUE René 11.803 (Mlg 35) - LEVIER André 12.107 (Mlg 44) - LEVIS Albert 11.643 (Mlg 46) - LHERITIER Raymond 3.365 (Mlg 42) - L'HOSTE Joseph 2.952 (Mlg 39) - LHOSTE Pierre 11.255 (Mlg 32) - LHOSTIS Jean 11.968 (Mlg 48) - LIGNE Jean 11.394 (Mlg 34) - LION Marcelin 14.958 (Mlg 43) - LIOPE Joseph 2.855 (Mlg 39) - LLERES Louis 11.307 (Mlg 22) - LODIN Stanislas 3.334 (Mlg 42) - LOISEL Oswald 11.764 (Mlg 41) - LOIZELET Narcisse 10.320 (Mlg 25) - LOMBARD Louis 12.000 (Mlg 48) - LONATI Georges 10.380 (Mlg 25) - LONCKE Henri 11.440 (Mlg 33) - LONGEPEE Jean 11.224 (Mlg 32) - LOPEZ Joseph 11.110 (Mlg 40) - LOPEZ Mathieu 11.594 (Mlg 46) - LORAND Alfred 12.131 (Mlg 44) - LORGERE Jean-Marie 11.588 (Mlg 46) - LOUCHART Gérard 11.600 (Mlg 46) - LOUCHET Eugène 11.792 (Mlg 35) - LOUESSARD Léon 11.360 ? (Mlg 34) - LOURDAULT Raymond 12.878 (Mlg 44) - LOUYER Hyacinthe 10.678 (Mlg 31) - LOYER Ambroise 11.363 (Mlg 34) - LOYER Rodolphe 11.046 (Mlg 40) - LOZOUAT Georges 11.719 (Mlg 23) - LUCAS Francis 10.857 (Mlg 50) - LUGOT Gaston 10.469 (Mlg 30) - LUPA Stanislas 10.72.. ? (Mlg 37) - MACE Hubert 10.707 (Mlg 37) - MAGNAUDET Jean 11.836 (Mlg 35) - MAGNESSE Elie 11.304 (Mlg 22) - MAHE Célestin 11.200 (Mlg 49) - MAHE Eugène 11.184 (Mlg 49) - MAHE Jean 10.960 (Mlg 36) - MAHEUX Marcel 11.635 (Mlg 46) - MAHIEU Julien 11.271 (Mlg 32) - MAILLARD Lucien 10.737 (Mlg 37) - MAILLARD Marcel 12.081 (Mlg 45) - MAIRE André 11.580 (Mlg 46) - MAIRESSE Florent 11.614 (Mlg 46) - MAKIL Jean 10.975 (Mlg 36) - MALANDRI Joseph 10.779 (Mlg 28) - MALATIER Pierre 561 (Mlg 26) -  MALHERBE Jean 12.024 (Mlg 45) - MALIGE Edmond 11.109 (Mlg 40) - MALLO Clément 11.869 (Mlg 38) - MANGARD Pierre 10.790 (Mlg 28) - MANTSON Prosper 6.180 (Mlg 24) - MARAIS Auguste 10.820 (Mlg 28) - MARCADON Paul 11.593 (Mlg 46) - MARCHAND Albert 15.032 (Mlg 43) - MARCHANDEAU Georges 12.845 (Mlg 44) - MARCOU François 11.073 (Mlg 40) - MARCQ Kléber 11.258 (Mlg 32) - MARETTE Henri 12.034 (Mlg 45) - MARGELY Roger 11.226 (Mlg 32) - MARIDET Marcel 11.666 (Mlg 23) - MARION Georges 11.841 (Mlg 35) - MARQUAY Octave 3.494 (Mlg 24) - MARSOLLIER Jean-Marie 10.543 (Mlg 31) - MARTELIN Jean 11.045 (Mlg 40) - MARTIGNE Jean 11.169 (Mlg 49) - MARTIN Armand 15.014 (Mlg 43) - MARTIN Bernard 11.738 (Mlg 41) - MARTIN Georges 11.374 (Mlg 34) - MARTIN Henri 10.559 (Mlg 31) - MARTIN Jean 2.348 (Mlg 39) - MARTIN Robert 1.911 (Mlg 27) - MARTIN Roger 10.730 (Mlg 37) - MARTINEAU Eugène 10.885 (Mlg 50) - MARTINET Robert 10.427 (Mlg 30) - MARTY Martin 10.408 (Mlg 30) - MASQ(U)ELEZ Emile 3.329 (Mlg 42) - MASQUELIN Jean 11.419 (Mlg 34) - MASSARD Emile 11.459 (Mlg 33) - MASSELIN Henri 3.545 (Mlg 24) - MASSOT Louis 11.157 (Mlg 49) - MASURIER Georges 3.273 (Mlg 42) - MATHOU Paul 11.490 (Mlg 47) - MAUDET Joseph 11.146 (Mlg 49) - MAUDVIT Robert 11.616 (Mlg 46) - MAUGER André 1.174 (Mlg 26) - MAUGER Paul 14.936 (Mlg 43) - MAUNY Louis 11284 (Mlg 22) - MAUROY Michel 11.353 (Mlg 34) - MAXIMI René 11.889 (Mlg 38) - MAZELAYGUE ...? 11.498 (Mlg 47) - MEJANES Paul 11.568 (Mlg 47) - MELIN André 11.739 (Mlg 41) - MENAGE André 1.591 (Mlg 27) - MENAGER Etienne 11.759 (Mlg 41) - MENARD Marcel 1.566 (Mlg 27) - MENIARD Joseph 10.550 (Mlg 31) - MENU René 11.018 (Mlg 36) - MENUET André 11.377 (Mlg 34) - MERCIER André 1.150 (Mlg 26) - MERLET François 10.741 (Mlg 37) - MERLIN François 1.217 (Mlg 26) - MERLIN Maxime 11.072 (Mlg 40) - MERLIN Pierre 11.947 (Mlg 48) - MESNIL Gaston 11.071 (Mlg 40) - MESSAOUDI Roger 3.300 (Mlg 42) - MESSE Albert 14.983 (Mlg 43) - MESSENE Marcel 11.623 (Mlg 46) - MEUNIER Julien 6.219 (Mlg 24) - MEUNIER Maxime 11.794 (Mlg 35) - MEYER Marcel 10.722 (Mlg 37) - MEYER René 11.464 (Mlg 33) - MICHAUX Lucien 11.565 (Mlg 47) - MICHEL Ernest 4.049 (Mlg 24) - MICHEL François 10.767 (Mlg 28) - MICHEL Joseph 11.961 (Mlg 48) - MICHEL Pierre 10.439 (Mlg 30) - MICHELET Robert 11.047 (Mlg 40) - MICHELIN Jules 10.512 (Mlg 29) -  MIELLE René 11.344 (Mlg 22) - MIGAULT René 11.168 (Mlg 49) - MIGOT François 11.401 (Mlg 34) - MILLE André 11.833 (Mlg 35) - MILLET Constant 3.303 (Mlg 42) - MILLET Emile 11.028 (Mlg 36) - MILLON Antonio 590 (Mlg 26) - MILLOT André 11.097 (Mlg 40) - MILLOT Henri 11.246 (Mlg 32) - MINET Fernand 14.439 (Mlg 44) - MIOSSEC François 4.045 (Mlg 24) - MIRAZ André 1.992 (Mlg 27) - MIREBEAU Alfred 11.898 (Mlg 38) - MIRIEL Félix 12.031 (Mlg 45) - MIRIEL Florian 11.537 (Mlg 47) - MOCAER Jean 10.977 (Mlg 36) - MODART René 1.880 (Mlg 27) - MOGES Joseph 11.316 (Mlg 22) - MOIGNET Emmanuel 14.898 (Mlg 43) - MOISANT Irma ? 1.879 (Mlg 27) - MOITREL Charles 14.535 (Mlg 44) - MOITY Désiré 12.058 (Mlg 45) - MOLE Francis 11.972 (Mlg 48) - MOLTON Camille 11.751 (Mlg 41) - MOLUIGUE André 4.654 (Mlg 24) - MONCHAUZOU André 11.848 (Mlg 35) - MONNIER Eugène 11.547 (Mlg 47) - MONNIER Henri-Jean 12.151 (Mlg 44) - MONNIER Jean 11.421 (Mlg 33) - MONNIER Julien 10.426 (Mlg 30) - MONTEIL Louis 11.612 (Mlg 46) - MONTEIL Pierre 12.073 (Mlg 45) - MONTERENAL Jean 10.785 (Mlg 28) - MONTFORT Jean 3.047 (Mlg 39) - MONTIER Félix 10.877 (Mlg 50) - MOREAU Henri 11.531 (Mlg 47) - MOREAU Raoul 11.725 (Mlg 23) - MOREAU René 11.634 (Mlg 46) - MOREL Julien 10.787 (Mlg 28) - MORICE Louis 10.682 (Mlg 37) - MORIN Ernest 2.393 (Mlg 39) - MORIN Jean 3.233 (Mlg 42) - MORIN Jean 4.234 (Mlg 24) - MORIN Michel 11.985 (Mlg 48) - MORISOT André 10.780 (Mlg 28) - MORTIER Moïse 11.036 (Mlg 36) - MOTTEAU Marcel-Emile 11.767 (Mlg 41) - MOTTIN Joseph 2.997 (Mlg 39) - MOUAZAN Eugène 1.577 (Mlg 27) - MOUGEE Georges 10.528 (Mlg 29) - MOUGEOT René 10.948 (Mlg 36) - MOULART Ernest 11.689 (Mlg 23) - MOULIN Aimé 11.768 (Mlg 41) - MOULIN Jean 10.835 (Mlg 28) - MOURA Roger 11.766 (Mlg 41) - MOUREAU Alfred 1.656 (Mlg 27) - MOURRISSET Charles 3.210 (Mlg 42) - MOUSSON Jean 10.400 (Mlg 30) - MOUTON Louis 11.686 (Mlg 23) - MOUVILLE Roger 11.465 (Mlg 33) - MOZET Emile 2.019 (Mlg 27) - MROWEZYNSKI Michel 3.146 (Mlg 39) - MUDRY Louis 11.358 (Mlg 34) - MULOT André ? 1.616 (Mlg 27) - MULOT Paul 11.943 (Mlg 48) - MUSEMENT Pierre 3.062 (Mlg 39) - NADEAU Joseph 11.628 (Mlg 46) - NAOUR Jean 3.382 (Mlg 42) - NAVUCET Jean 10.916 (Mlg 50) - NEE Louis 11.797 (Mlg 35) - NEVEU Octave 11.349 (Mlg 22) - NICOLLE Léon 11.063 (Mlg 40) - NICOT Henri 13.071 (Mlg 44) - NION René 12.067 (Mlg 45) - NIVEAU André 12.064 (Mlg 45) - NORBIATIO Antonio 11.551 (Mlg 47) - NOUET Georges 3.260 (Mlg 42) - NOUET Yves 14.495 ? (Mlg 44) - NOVAK Edmond 10.498 (Mlg 29a) - OBERLE Henri 11.049 (Mlg 40) - OBLIN Jean 3.214 (Mlg 42) - OCTOR Marcel 3.274 (Mlg 42) - ODOU René 3.317 (Mlg 42) - ODYE Joseph 10.554 (Mlg 31) - OLIVE François 1.343 (Mlg 26) - OLIVIER Armand 10.522 (Mlg 29) - OLIVRIE Robert 10.521 (Mlg 29) - OLLIVAUT Jean 10.665 (Mlg 31) - ONRAED Roger 3.316 (Mlg 42) - ORFEUIL André 3.063 (Mlg 39) - ORY Jean 10.770 (Mlg 28) - PAILLARD Gabriel 11.390 (Mlg 34) - PAIN François 11.267 (Mlg 32) - PAIN Lucien 3.589 (Mlg 24) - PAIN Pierre 6.225 (Mlg 25) - PANCHET Joseph 10.758 (Mlg 37) - PANNETIER Alfred 10.918 (Mlg 50) - PAOLILLO Bernard 2.473 (Mlg 39) - PAQUET Léon 12.087 (Mlg 45) - PARDINI Chérubin 10.448 (Mlg 30) - PARIS Eugène 11.587 (Mlg 46) - PARIS Henri 3.456 (Mlg 42) - PARMENTELOT André 11.692 (Mlg 23) - PASQUET Joseph 10.671 (Mlg 31) - PASQUIER Henri 11.361 (Mlg 34) - PASSELEU Augustin 3.540 (Mlg 24) - PASSET Georges 11.187 (Mlg 49) - PAUL Georges 11.871 (Mlg 38) - PAUT Célestin 11.637 (Mlg 46) - PAUTY Jean 11.116 (Mlg 40) - PAVIOT Louis 10.742 (Mlg 37) - PAVOINE Joseph 11.506 (Mlg 47) - PAYEN Edmond ou Edouard ? 12.091 (Mlg 45) - PAYEN Pierre 10.702 (Mlg 37) - PAYOUX Léon 12.094 (Mlg 45) - PEAN François 10.723 (Mlg 37) - PECHON Maurice 3.360 (Mlg 42) - PECKRE Henri 11.511 (Mlg 47) - PELET Roger 10.891 (Mlg 50) - PELLERIN Alphonse 3.502 (Mlg 24) - PELLERIN Victor 12.090 (Mlg 45) - PELLETIER Joseph 10.845 (Mlg 28) - PELOTTE Jean 3.460 (Mlg 42) - PELOURGAS Roger 15.296 (Mlg 43) - PELTAN Louis 10.409 (Mlg 30) - PENNETIER Constant 10.480 (Mlg 29) - PERENNES Henri 10.647 (Mlg 31) - PERIN Robert 10.746 (Mlg 37) - PERON Alexandre 11.164 (Mlg 49) - PERQUIS Augustin 11.500 (Mlg 47) - PERRACHE Edgard 11.245 (Mlg 32) - PERRIGAULT Charles 11.430 (Mlg 33) - PERRIN Jean 11.883 (Mlg 38) - PERRIN Léon 567 (Mlg 26) - PERRODIN Pierre 11.435 (Mlg 33) - PERROT Ernest 1.166 (Mlg 26) - PERTRIAUX Félicien 11.472 (Mlg 33) - PETIT Georges 11.139 (Mlg 49) - PETIT Georges 11.681 (Mlg 23) - PETIT Louis 2.172 (Mlg 39) - PETIT Louis 2.267 (Mlg 39) - PETIT Louis 11.393 (Mlg 34) - PETIT CIRE Paul 11.312 (Mlg 22) - PETITJEAN ... ? 11.281 (Mlg 32) - PHELEPEAU Jean 10.744 (Mlg 37) - PHILIPPE ? Alfred 10.484 ? (Mlg 29) - PHILIPPOT Victor 12.010 ? (Mlg 48) - PHILLIPPE Paul 10.457 (Mlg 30) - PICARD Pierre 3.259 (Mlg 42) - PICCO Jean 11.935 (Mlg 38a) - PIERRE Eugène 11.244 (Mlg 32) - PIERRE Fernand 10.762 (Mlg 28) - PIEDVACHE Louis 10.661 (Mlg 31) - PIEL Marcel 12.055 (Mlg 45) - PIENS Marcel 10.921 (Mlg 50) - PIGEON Georges 11.909 (Mlg 38) - PILARD .... ? 10.483 (Mlg 29) - PILASTRE Maurice 14.973 (Mlg 43) - PILON Emile 15.024 (Mlg 43) - PILON Georges 3.577 (Mlg 24) - PILON Raymond 11.831 (Mlg 35) - PILORGE Henri 14.986 (Mlg 43) - PINARD Etienne 14.960 (Mlg 43) - PINCHON André 12.426 (Mlg 44) - PINÇON Joseph 11.266 (Mlg 32) - PINEAU Constant 11.078 (Mlg 40) - PINEL Ange 11.188 (Mlg 49) - PINNAT Alexis 11.369 (Mlg 34) - PINOTEAU Norbert 11.272 (Mlg 32) - PINSAULT Henri 11.068 (Mlg 40) - PINTE Louis 12.835 (Mlg 44) - PIOCH Léon 10.932 (Mlg 50) - PIQUE René 3.547 (Mlg 24) - PIQUET André 1.169 (Mlg 26) - PIQUET Henri 11.872 (Mlg 38) - PIRIOU Hippolyte 144 (Mlg 26) - PIRONAUD Jean 11.808 (Mlg 35) - PIT ... ? 3.470 (Mlg 42) - PLANCHAIS Maurice 2.971 (Mlg 39) - PLANÇON Marcel 3.444 (Mlg 42) - PLANCQ Maurice 15.180 (Mlg 43) - PLASSOUX Joseph 10560 (Mlg 31) - PLEDEL Casimir 6.250 (Mlg 25) - PLESSIS Jean 11.432 (Mlg 33) - PLESSIX Marie-Ange 10.399 (Mlg 25) - PLONQUET Fernand 11.732 (Mlg 41) - POILDEVIN Edmond 3.351 (Mlg 42) - POILLY Robert 10.976 (Mlg 36) - POINDRELLE Louis 3.668 (Mlg 24) - POIRIER Mathurin 11.237 (Mlg 32) - POISSEL Antoine 10.822 (Mlg 28) - POISSON Isidore 2.358 ? (Mlg 39) - POISSON Louis 11.053 (Mlg 40) - POISSONNIER Cyr 3.148 (Mlg 39) - POLICE Georges 11.517 (Mlg 47) - POMMERAS Pierre 3.061 (Mlg 39) - PONDEMER Célestin 11.597 (Mlg 46) - PORCHERON Pierre 11.060 (Mlg 40) - POTEL Marcel 2.831 (Mlg 39) - POTELLE Emile 11.604 (Mlg 46) - POTIER Henri 3.379 (Mlg 42) - POUESSEL Armand 10.450 (Mlg 30) - POUILLE Artur 2.156 (Mlg 39) - POULAIN André 11.052 (Mlg 40) - POULAIN Ange 4.041 (Mlg 24) - POULAIN Victor 2.850 (Mlg 39) - POULLAIN Marcel 1.588 (Mlg 27) - POURTOY Raymond 11.821 (Mlg 35) - POUVREAU André 1.868 (Mlg 27) - POZZOLI Jean 11.915 (Mlg 38) - PRAT Guillaume 2.024 (Mlg 27) - PREAUDAT Georges 3.842 (Mlg 24) - PRENELLE Ernest 11.760 (Mlg 41) - PRESSE Albert 10.802 (Mlg 28) - PRESSE Louis 10.914 (Mlg 50) - PREVOST Pierre 11.922 (Mlg 38) - PRIME Eugène 10.894 (Mlg 50) - PRIOUX Maurice 14.953 (Mlg 43) - PRODHOMME Pierre 10.503 ? (Mlg 29) - PRONIER Albert 10.782 (Mlg 28) - PRONNIER Lucien 11.343 (Mlg 22) - PRULIERES Camille 11.453 (Mlg 33) - PRUNET François 11.190 (Mlg 49) - PRUVOST Alfred 11.969 (Mlg 48) - PUCEL Paul 14.810 (Mlg 44) - PUIG Joseph 11.144 (Mlg 49) - QUARI Jean 11.515 (Mlg 47) - QUELAIN Baptiste 15.091 (Mlg 43) - QUENEN Joseph 3.162 (Mlg 42) - QUERE Eugène 3.516 (Mlg 24) - QUERE Isidore 10.499 (Mlg 29) - QUET Marius 11.538 (Mlg 47) - QUIGNON Léon 14.964 (Mlg 43) - QUINTON Albert 4.347 (Mlg 24) - QUITTE Alfred 1.593 (Mlg 27) - RABARDEL François 10.901 (Mlg 50) - RABET Jean 1.298 ? (Mlg 26) - RABINIAUX Roger 110.423 (Mlg 33) - RABY René 3.713 ? (Mlg 24) - RACHOU Jean 11.399 (Mlg 34) - RADAY Jean 11.051 (Mlg 40) - RAFFRAY Désiré 2.720 ? (Mlg 39) - RAGOT Raymond 12.021 (Mlg 45) - RAHIER Charles 11.335 (Mlg 22) - RAMARE Louis 10.428 (Mlg 30) - RANNOU Jean 11.575 (Mlg 47) - RAULT Jean 11.585 (Mlg 46) - RAULT Lucien 11.036 (Mlg 36) - REBEIX Antoine 11.731 (Mlg 41) - REBOURS ... ? 10.646 (Mlg 31) -  REBOURS Armand 11.878 (Mlg 38) - RECOURSE Aimé 13.321 (Mlg 44) - REDIER Jules 10.334 (Mlg 25) - REGAN Etienne 12.096 (Mlg 44) - REGNIER Lucien 10.895 (Mlg 50) - RELAND Prosper 10.701 (Mlg 37) - REMY Alexandre 11.455 (Mlg 33) - REMY Karl 1.111 (Mlg 26) -  RENARD Henri 11.553 (Mlg 47) - RENAULT Auguste 10.859 (Mlg 50) - RENAULT Etienne 1.955 (Mlg 27) - RENAULT Frédéric 11.928 (Mlg 38) - RENAULT Gilbert 11.629 (Mlg 46) - RENAUL(T) Joseph 10.507 (Mlg 29) - RENAULT Joseph 10.788 (Mlg 28) - RENAULT Pierre 11.813 (Mlg 35) - RENAULT Roger 3.429 (Mlg 42) - RENAUX Vincent 10.486 (Mlg 29) - RENDEL Germain 10.874 (Mlg 50) - RENIMEL Armand 11.525 (Mlg 47) - RETEL Jean 11.566 (Mlg 47) - RETO Sylvain 1.243 (Mlg 26) - RETOUT Robert 14.535 (Mlg 44) - RETY Emilien ? 11.424 (Mlg 33) - REVEILLON Edmond 10.531 (Mlg 29) - REVEST ... ? 3.474 (Mlg 42) - REYNAUD Joseph 11.769 (Mlg 41) - RIALLAND Fernand 8.626 (Mlg 25) - RIAUDEL Ferdinand 10.807 (Mlg 28) - RIAUDEL Jean 10.751 (Mlg 37) - RIAULT Jean 10.715 (Mlg 37) - RIBIERE Alfred 14.968 (Mlg 43) - RICHARD Alix 10.662 (Mlg 31) - RICHARD Jean 14.. ? (Mlg 26) - RICHIER Charles 10.509 (Mlg 29) - RIELLAND François 10.487 (Mlg 29) - RIGOLET Robert 11.656 (Mlg 23) - RIGOUIN Henri 1.671 (Mlg 27) - RIO Francis 2.983 (Mlg 39) - RIO Louis 1.256 (Mlg 26) - RIQUIEZ Robert 11.842 (Mlg 35) - RIVIERES Maurice 1.889 (Mlg 27) - ROBERT Amédée 2.823 (Mlg 39) - ROBERT André 11.218 (Mlg 32) - ROBERT Auguste 11.297 (Mlg 22) - ROBERT Georges 11.670 (Mlg 23) - ROBERT Marie-Ange 3.102 (Mlg 39) - ROBILLARD Henri 10.547 (Mlg 31) - ROBIN Antoine 1.707 (Mlg 27) - ROBIN Augustin 10.537 (Mlg 29) - ROBIN Eugène 1.674 (Mlg 27) - ROBIN François 2.505 (Mlg 39) - ROBIN Pierre 1.878 (Mlg 27) - ROBIN Pierre 11.788 (Mlg 41) - ROBINARD Emile 4.072 (Mlg 24) - ROBLIN Joseph 10.791 (Mlg 28) - ROBQUIN André 11.513 (Mlg 47) - ROBYNS Albert 11.678 (Mlg 23) - ROCABOIS François 1.724 (Mlg 27) - ROCABOY Henri 10.679 (Mlg 31) - ROCHARD Francis 11.518 (Mlg 47) - ROCHEBOIS Jacques 11.716 (Mlg 23) - ROCHER Edmond 11.921 (Mlg 38) - ROCHERON Roger 11.280 (Mlg 32) - ROCHET Félix 11.849 (Mlg 35) - ROCQ Fernand 3.107 (Mlg 39) - ROERE Armand 3.479 (Mlg 24) - ROGER Louis 14.959 (Mlg 43) - ROGER Marcel 11.469 (Mlg 33) - ROGER Paul 11.313 (Mlg 22) - ROLLAND Jean 10.649 (Mlg 31) - ROLLAND Jean 11.888 (Mlg 38) - ROMET Robert 3.387 (Mlg 42) - RONDEL Alexandre 11.626 (Mlg 46) - RONDOUIN Raoul 11.119 (Mlg 40) - ROQUELIN Roger 12.038 (Mlg 45) - ROUAULT Emile 1.270 (Mlg 26) - ROUAULT Joseph 11.181 (Mlg 49) - ROUAULT Mathurin 1.546 (Mlg 27) - ROUGERIE Marc 3.264 (Mlg 42) - ROUILLAC Victor 10.911 (Mlg 50) - ROUINVY Louis 10.873 (Mlg 50) - ROULAUD Joseph 11.276 (Mlg 32) - ROULET Henri 10.532 (Mlg 29) - ROULLIER Francis 11.659 (Mlg 23) - ROUSSEAU Claude 1.259 (Mlg 26) - ROUSSEL Eugène 14.. ? (Mlg 26) - ROUSSELET Charles 11.000 (Mlg 36) - ROUSSELLE Raphaël 11.481 (Mlg 33) - ROUX Armand 10.691 (Mlg 37) - ROUX Charles 2.809 (Mlg 39) - ROUXEL Francis 3.268 (Mlg 42) - ROUXEL François 614 (Mlg 26) - ROUXEL Joseph 3.404 (Mlg 42) - ROUXEL Joseph 11.955 (Mlg 48) - ROUXEL Louis 11.451 (Mlg 33) - ROUXEL Pierre 11.037 (Mlg 36) - ROUXEVILLE Jules 10.804 (Mlg 28) - ROUZAUD Léon 10.887 (Mlg 50) - ROUZERE Roger 1.163 (Mlg 26) - ROY Pierre 3.431 (Mlg 42) - ROZE Maurice 11.192 (Mlg 49) - RUCART Charles 1.529 (Mlg 26) - RUCET François 1.947 (Mlg 27) - RUFFA Louis 11.324 (Mlg 22) - RUSCK ... ?  3.345 (Mlg 42) - SADLOWSKI François 10.539 (Mlg 29) - SAGOT Jean 10.794 (Mlg 28) - SAILLANT Jean 10.869 (Mlg 50) - SAINTOT Gilbert 10.842 (Mlg 28) - SALAT Roger 11.835 (Mlg 35) - SALAUN André 601 (Mlg 26) - SALIOT Georges 10.808 (Mlg 28) - SALMON Louis 11.914 (Mlg 38) - SALVAN Jean 1.317 (Mlg 26) - SAMAILLE Henri 11.819 (Mlg 35) - SAMSON Guy 10.650 (Mlg 31) - SANDEMONT Jules 2.063 (Mlg 27) - SANDRAZ Louis 1.099 (Mlg 26) - SANNIE Maurice ? 12.029 ? (Mlg 45) - SARRETES Jean 11.405 (Mlg 34) - SAUBOST Edouard 10.690 (Mlg 37) - SAUDRAIS Louis 3.403 (Mlg 42) - SAULET Jean 11.756 (Mlg 41) - SAULOU Marcel 3.159 (Mlg 42) - SAUVETRE Auguste 11.064 (Mlg 40) - SAVOFF Ivan 11.416 (Mlg 34a) - SCAON Jean 1.683 (Mlg 27) - SCAVENNEC Pierre-Louis-Germain 14.456 ? (Mlg 44) - SCHITTECATTE Isaïe 3.103 (Mlg 39) - SEGALEN François 479 (Mlg 26) - SEGALEN Jean 1.902 (Mlg 27) - SEGARD Marcel 11.213 (Mlg 32) - SEILLER Alfred 11.379 (Mlg 34) - SEJOURNE André 12.866 (Mlg 44) - SENDRAL Joeph 10.670 (Mlg 31) - SENET René 11.875 (Mlg 38) - SENIS Henri 2.157 (Mlg 39) - SEROUX Raymond 10.474 ? (Mlg 29) - SERRES René 1.887 (Mlg 27) - SERRU Raymond 10.660 (Mlg 31) - SEVIN Louis 11.512 (Mlg 47) - SIBILAT Louis 11.816 (Mlg 35) - SICRE Maurice 10.836 (Mlg 28) - SIMON Albert 2.953 (Mlg 39) SIMON Henri 4.165 (Mlg 24) - SIMON Joseph 1.679 (Mlg 27) - SIMON Louis 11.858 (Mlg 35) - SIMON Pierre 11.251 (Mlg 32) - SINEGRE Henri 12.089 (Mlg 45) - SINSOILIER Jean 3.757 (Mlg 24) - SION Samuel 3.419 (Mlg 42) - SIREUIL Constant 10.658 (Mlg 32) - SIRON Charles 10.768 (Mlg 28) - SIX Albert 11.737 (Mlg 41) - SIX Henri 11.141 (Mlg 49) - SLAVTKO ... ? 10.540 (Mlg 29) - SOLAL Pierre 11.796 (Mlg 35) - SOMON Léon 10.632 (Mlg 31) - SORET Emile 11.092 (Mlg 40) - SOUADET Aimé 11.664 (Mlg 23) -  SOUFFLET Maurice 1.226 (Mlg 26) - SOULAGES Michel 3.993 (Mlg 24) - SOUVIGNE Joseph 10.523 (Mlg 29) - SPARFELL Jean 10.410 (Mlg 30) - STALIN René 3.106 (Mlg 39) - STEICHEN Jean 11.807 (Mlg 35) - STENOU Paul 3.532 (Mlg 24) - STERQUE André 11.799 (Mlg 35) - STEUNOU Georges 3.153 (Mlg 42) - STIEN Marcel 11.753 (Mlg 41) - SUBLET Joseph 3.371 (Mlg 42) - SUPERCHI Moris 11.952 (Mlg 48a) - SURBLED Georges 11.492 (Mlg 47) - SZEZEPANIAK Ignace 10.644 (Mlg 31a) - TABOURET Auguste 1.140 (Mlg 26) - TACHOT François 11.602 (Mlg 46) - TAHON Désiré 3.539 (Mlg 24) - TAITSCH Henri 10.514 (Mlg 29) - TALOIS Maurice 11.261 (Mlg 32) - TANGUY Théophile 3.793 (Mlg 24) - TANGUY Yves 3.551 (Mlg 24) - TANTOST Charles 112 (Mlg 26) - TARDIF Jean 10.714 (Mlg 37) - TARDIVEL ... ? 10.556 (Mlg 31) - TASSART Marcel 11.257 (Mlg 32) - TATARD Marcel 2.904 (Mlg 39) - TAVERNIER René 11.081 (Mlg 40) - TEDY Robert 11.149 (Mlg 49) - TELLIER Raymond 2.889 (Mlg 39) - TERRY Eugène 1.722 (Mlg 27) - TESTA Simon 3.609 (Mlg 24) - TEXIER Baptiste 6.190 (Mlg 24) - TEXIER Jules 10.709 (Mlg 37) - THARAUT Joseph 1.742 (Mlg 27) - THEBAUD Joseph 11.336 (Mlg 22) - THEBAULT Eugène 11.930 (Mlg 38) - THERY ... ? 3.455 (Mlg 42) - THERY Jean 11.050 (Mlg 40) - THEYS Rodolphe 3.326 (Mlg 42) - THIBAULT Maurice ? 3.215 (Mlg 42) - THIBAUX Albert 2.179 (Mlg 39) - THIEBLEMONT Gabriel 11.378 (Mlg 34) - THIERRY Eugène 1.510 ? (Mlg 26) - THIRON André 11.347 (Mlg 22) - THISSIER Joseph 10.489 (Mlg 29) - THOMAS Albert 11.039 (Mlg 36) - THOMAS Jean-Marie 10.676 (Mlg 31) - THOMAS Jean-Marie 11.877 (Mlg 38) - THOMAS Lucien 10.949 (Mlg 36) - THOREL Clément 11.214 (Mlg 32) - THORY Roland 11.997 (Mlg 48) - TILHET Pierre 11286 (Mlg 22) - TIREL Fernand 11.417 (Mlg 34) - TIREL François 11.946 (Mlg 48) - TIREL Maurice 11.414 (Mlg 34) - TISANDIER Louis 3.288 (Mlg 42) - TISON Yves 10.541 (Mlg 29) - TIZON René 1.321 (Mlg 26) - TOILLIEZ Jean 11.074 (Mlg 40) - TOLLEMER Louis 11.392 (Mlg 34) - TOMCZAK Joseph 10.720 (Mlg 37b) - TOP Marcel 3.815 (Mlg 24) - TORDEUX André 11.779 (Mlg 41) - TORNY Jean 12.086 (Mlg 45) - TOUCHARD Albert 1.374 (Mlg 26) - TOUCHARD François 10.348 (Mlg 25) - TOUCHARD Marcel 11.282 (Mlg 22) - TOUFFET ...? 2.... ? (Mlg 39) -  TOULALAN Jean 11.191 (Mlg 49) - TOUREL Henri 11.611 (Mlg 46) - TOUSSIROT Pierre 14.955 (Mlg 43) - TOUZARD Henri 14.870 (Mlg 44) - TOUZE René 1.592 (Mlg 27) - TRANIER Armand 11.204 (Mlg 49) - TREGUIER Etienne 10.557 (Mlg 31) - TREGUIER Guillaume 3.400 (Mlg 42) - TRELUYER Albert 11.934 (Mlg 38) - TREZEL René 11.345 (Mlg 22) - TRIGUEL René 10.875 ou 10.876 ? - TROCHON Constant 15.275 (Mlg 43) - TROCK Lucien 11.579 (Mlg 46) - TRODE Médard 11.523 (Mlg 47) - TROTTIER Maurice 10.695 (Mlg 37) - TRUBERT Léon 3.394 (Mlg 42) - TRUCHOT Roger 11.468 (Mlg 33) - TRUET Eugène 10.651 (Mlg 31) - TRUFFAUT Louis 2.377 (Mlg 39) - TRUPTIN Auguste 10.711 (Mlg 37) - TUDAL Yves 4.056 (Mlg 24) - UGUEN Pierre 2.446 (Mlg 39) - URVOY Jean 1.907 (Mlg 27) - USEO Rom... ? 12.032 (Mlg 45) - VACHER Jean 11.120 (Mlg 40) - VAGNEZ André 10.934 ? (Mlg 50) - VALCKE Robert 3.090 (Mlg 39) - VALLAUD Georges 2.759 (Mlg 39) - VALLEE ... ? 10.492 ? (Mlg 29) - VALLERIE Léon 10.634 (Mlg 31) - VALLOIS Lucien 2.832 (Mlg 39) - VALLY Louis 1.649 (Mlg 27) - VALO Louis 3.910 (Mlg 24) - VALOTAIRE Jean 11.988 (Mlg 48) - VALTIER Pierre 11.065 (Mlg 40) - VANDENBERGUE Victor 10.886 (Mlg 50) - VAN DEN DOOREN Hilaire 11.265 (Mlg 32) - VANDEWORDE Lucien 10.801 (Mlg 28) - VAN GHELE Guy 12.033 (Mlg 45) VAN HEYE Jules 11.874 (Mlg 38) - VANNESTE Emile 4.365 (Mlg 24) - VANNESTE Jules 11.680 (Mlg 23) - VANNIER Paul 12.122 (Mlg 44) - VANSTABEL Jean 11.075 (Mlg 40) - VANSTEENKESTE Edouard 1.545 (Mlg 27) - VARDON André 1.513 (Mlg 26) - VARIN Marcel 11.121 (Mlg 40) - VARLET Maurice 12.027 (Mlg 45) - VASSEUR Georges 10.458 (Mlg 30) - VASTEL Bienaimé 525 (Mlg 26) - VATTIER Roger 12.068 (Mlg 45) - VAUDRY Jules 3.513 (Mlg 24) - VAUTIER Ernest 3.425 (Mlg 42) - VEDE Roger 11.484 (Mlg 33) - VEGEAIS Clément 3.515 (Mlg 24) - VEILLY Alfred 10.923 (Mlg 50) - VELAY Emile 12.106 (Mlg 44) - VELLONI Henri 2.958 (Mlg 39) - VENBAEM Robert 2.719 ? (Mlg 39) - VERDONCQ Adolphe 11.340 (Mlg 22) - VERDONEN Julien 12.092 (Mlg 45) - VERGER André 1.851 (Mlg 27) - VERGNE Henri 6.235 (Mlg 25) - VERHELST ? Georges 11.778 (Mlg 41) - VERNIER Fernand 11.783 (Mlg 41) - VERON Pierre 11.027 (Mlg 36) - VERRECCHIA Roland 15.021 (Mlg 43) - VERRIEST Victor 3.486 (Mlg 24) - VERRON Alexandre ? 1.665 (Mlg 27) - VIARD Fernand 11.171 ? (Mlg 49) - VICHERY Albert 11.596 (Mlg 46) - VIDAL Emile 12.070 (Mlg 45) - VIDAL Jean 11.989 (Mlg 48) - VIDAL Raymond 10.872 (Mlg 50) - VIENNOT André 3.014 (Mlg 39) - VIGNER Lucien 11.586 (Mlg 46) - VIGNERON Albert 11.880 (Mlg 38) - VIGNESOULT Noël 12.026 (Mlg 45) - VIGNOL Louis 11.428 (Mlg) - VIGOUREUX Corentin 10.853 (Mlg 28) - VIGREUR Joseph 3.797 (Mlg 24) - VILLAEYS Louis 10.855 (Mlg 50) - VIMPERE Paul 11.147 (Mlg 49) - VINCENT Jean 10.871 (Mlg 50) - VINCENT Paul 11.320 (Mlg 22) - VINET Georges 11.549 (Mlg 47) - VITRANT Lucien 1.307 (Mlg 26) - VIVION Georges 11.852 (Mlg 35) - VOISIN Alphonse 10.841 (Mlg 28) - VOYE Roger 11.446 (Mlg 33) - VROT Emile 10.998 (Mlg 36) - VUILLEMOT André 11.573 (Mlg 47) - VUILLERMOZ Roger 3.142 (Mlg 39) - WALKENS Julien 11.082 (Mlg 40) - WALLE Henri 1.570 (Mlg 27) - WALLEMACQ Auguste 485 (Mlg 26) - WALLET Arthur ? 10.485 (Mlg 29) - WAMBRE Louis 1.115 (Mlg 26) - WANDER Charles 3.019 (Mlg 39) - WANTZ Marie 10.631 (Mlg 31) - WARGNY André 2.887 (Mlg 39) - WARTELLE Jean 1.108 (Mlg 26) - WASSE Charles 3.475 (Mlg 42) - WATELET Marcel 12.103 (Mlg 44) - WATTEL Paul 12.093 (Mlg 45) - WEVERBERGHE Maurice 11.054 (Mlg 40) - WIART René 11.429 (Mlg 33) - WILMOT Albert 10.430 (Mlg 30) - WOELFFEL Armand 12.078 (Mlg 45) - WUITHIER Georges 3.857 (Mlg 24) - YHUEL Jean 11.798 (Mlg 35) - YVIN Gustave 10.652 (Mlg 31) - ZOUIN Marcel 3.463 (Mlg 42) - 


Lire : Nom, prénom, n° d'immatriculation au Frontstalag 133 de Rennes, Meldung d'inscription et numéro de la liste.
Sources : Meldungen 22 à 50 du P.A.V.C.C. Caen